Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

« La suspension du partenariat entre ARES-CCD et l’UB aura des répercussions sur la qualité d’enseignement. »

mercredi, 09 août 2017 10:20
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Professeur Libérat Ntibashirakandi Professeur Libérat Ntibashirakandi

La suspension de l’appui institutionnel à l’Université du Burundi va avoir des répercussions sur la gestion de l’université et la qualité de l’enseignement supérieur au Burundi.  C’est la lecture faite par Prof Libérât NTIBASHIRAKANDI, un des experts en matière d'éducation au Burundi. Dans une interview accordée à la RPA, il a appelé les autorités rectorales à respecter les normes universitaires pour retrouver ses financements de l’ARES-CCD.

 

L’Académie de Recherche et d'Enseignement Supérieur-Commission pour la Coopération au Développement (ARES-CCD) est en partenariat avec l’Université du Burundi depuis 2003. 

 

L’ARES-CCD a suspendu son appui institutionnel à l’Université du Burundi il y a deux semaines. Pour cause, le non-respect des droits de l’homme et  la mauvaise gouvernance à l’Université du Burundi. Selon nos sources, l'Académie de Recherche et d'Enseignement Supérieur-Commission pour la Coopération au Développement « ARES-CCD » serait contre une gestion politisée dans cette institution académique.

 

Dans une interview accordé à la RPA ce mardi 8 Août 2017, Libérât  NTIBASHIRAKANDI a appelé le rectorat de l’Université du Burundi à se ressaisir. « Comme son nom l'indique, le flambeau "Urumuri", l'Université du Burundi devrait être un modèle en matière de gestion, en matière de liberté d'expression, en matière du débat contradictoire, en matière de la valorisation des institutions et des droit de l’homme. L’autorité de cette institution de veiller à garder ces valeurs », a-t-il précisé.

 

Prof NTIBASHIRAKANDI regrette que cette université du Burundi soit politisé. « Tout est politisé dans cette institution, y compris même le recrutement des enseignants, les élections des représentants des étudiants… », S’indigne cet enseignant à l’Université du Burundi. 

 

L’expert en matière d’éducation  demande aux autorités de l’Université de  faire libérer les étudiants qui sont en prison et à respecter les normes universitaires pour retrouver ses financements de l’ARES-CCD.

 

Cet appui institutionnel suspendu comporte cinq résultats : les technologies de l’information à l'Université du Burundi(les contrats d’abonnement internet et l’appui en matériels comme les ordinateurs), la communication (panneaux d’orientation dans les enclos de cette institution universitaire), l’assurance-qualité (contenu et la qualité des programmes d’enseignements et la mobilité des professeurs), la gouvernance universitaire et l’école doctorale.

 

Selon toujours notre source, l’ARES-CCD garde toutefois son soutien dans les Programmes de Formation Sud (PFS) et le programme de recherche pour le développement (PRD).

 

 

Lu 996 fois

Page Facebook

Compteur

© 2009-2015 by GPIUTMD

Twitter

Qui est en ligne?

Nous avons 189 invités et aucun membre en ligne