Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le correspondant de la Deutsche Welle au Burundi est libre

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Antéditeste Niragira Antéditeste Niragira

Le journaliste Antediteste Niragira, correspondant de la radio allemande Deutsche Welle au Burundi venait de passer 7 jours de détention en RDC. Arrêté le 17 Mai 2017 par l’Agence Nationale des Renseignements congolais, il était accusé d’être entré au Congo sans accréditation. 

 

Pour notre confrère, c’est la joie de rentrer à la maison. « J’avais quitté Bujumbura pour Uvira à l’Est de la RDC faire des reportages au camp de réfugiés burundais de Kavinvira. Arrivé à la frontière côté congolais, j’ai voulu commencer la procédure de demande d’accréditation alors que j’aurai dû y aller en l’ayant déjà. Je pouvais le faire de Bujumbura à l’Ambassade congolaise ou de la RDC via l’Agence Nationale des Renseignements. Comme c’était ma première fois au Congo, j’ai voulu le faire en étant déjà sur son sol après m’être informé du fonctionnement de l’ANR. Une erreur que j’avoue avoir commis est de ne pas avoir demandé l’ordre de mission de mon employeur », a déclaré le correspondant de la DW à la presse burundaise à son retour à Bujumbura. 

 

Le Conseil National de la Communication, à qui les renseignements congolais ont remis le journaliste, c’est la satisfaction après la libération d’Antediteste Niragira. Aimée-Divine Niyokwizigigwa, Vice-présidente du CNC, demande aux journalistes burundais de se munir de tous les documents exigés avant de se rendre dans des missions de travail. 

 

« Antediteste Niragira est dans nos registres, et c’est pour cela que la RDC a pu nous le remettre. Nous rappelons à tout journaliste de toujours avoir sur eux l’ordre de mission ou une accréditation avant de se rendre à l’étranger pour le travail. Même ici chez nous, c’est une exigence pour les étrangers », rappelle la vice-présidente du CNC.

 

Antediteste Niragira venait de passer sept jours de détention en RDC. Il avait passé deux jours sans que sa famille et ses employeurs n’aient de ses nouvelles, avant que les renseignements congolais n’affirment le détenir. Plusieurs organisations burundaises et internationales des médias avaient exigé sa libération, la jugeant illégale.       

 

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