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Zambie : Des réfugiés Burundais en détresse

mardi, 07 mars 2017 20:14
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Au camp de Maheba des réfugiés burundais en Zambie, l’absence d’une structure sanitaire et d’assistance humanitaire se font observer. Les réfugiés accusent le responsable du camp d’en être à l’origine, il leur interdît l’accès aux agents du HCR et du gouvernement zambien. Deux personnes sont déjà mortes par manque de soins de santé.

 

Joseph Musonda, responsable du camp, s’interpose en obstacle entre le HCR et les réfugiés burundais. « Nous sommes désespérés parce que nous n’avons personne à qui adresser nos problèmes. Le HCR qui devait nous assister en premier n’a pas accès à notre camp. Aucun bienfaiteur n’a le droit de s’entretenir avec nous. On nous défend d’exposer nos problèmes », confie un réfugié.

 

Un incident du genre est ainsi survenu en fin de l’année 2016 alors qu’une forte délégation du HCR était venue écouter réfugiés. « Au mois de Novembre 2016, une délégation du HCR en provenance de Genève, du Canada et de l’Afrique du Sud est venue au camp pour une réunion avec les réfugiés. C’est là qu’on devait étaler les problèmes auxquels ont fait face. Mais le responsable du camp a intimé l’ordre à toute personne qui prenait la parole de s’asseoir », poursuit notre source.

 

Selon toujours ce réfugié, 11 personnes sont aujourd’hui atteintes d’hypertension artérielle suite aux intimidations du responsable du camp. « Ces intimidations s’ajoutent aux mauvaises conditions de vie que mènent les réfugiés au camp. Dans une période de 8 mois, nous avons recensé 11 personnes souffrant d’hypertension artérielle », déplore-t-il.

 

Les réfugiés de Maheba se disent abandonnés car n’ayant personne à qui se confier. « Le service de santé est quasi inexistant au camp. Il y a une famille congolaise qui était malade, on l’a conduite à l’hôpital mais elle est rentrée sans n’avoir reçu aucun médicament. La femme est morte au mois de Janvier, son mari reste couché à longueur de journée sans médicaments », alerte cette source parmi les réfugiés.

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