Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

L’inquiétude des réfugiés burundais du camp de Nduta en Tanzanie ne cesse de croitre alors que la ration alimentaire vient d’être diminuée à nouveau. Les responsables du camp menacent de continuer à diminuer ladite ration, ce que dénoncent les réfugiés burundais y voyant une volonté de les contraindre à rentrer au Burundi. Ces mêmes responsables du camp ne cessent d’encourager les candidats au « rapatriement volontaire ».

Les marchands ambulants de la Ville de Bujumbura sont à nouveau victimes de rafles et de saisis de la part des policiers. Ils avaient pourtant été identifiés par la Mairie et reçus l’autorisation de vendre après paiement d’une carte d’identification. Les policiers invoquent le non port des badges pour confisquer leurs marchandises.

La population burundaise et les besoins alimentaires auront doublé d'ici 2030, alerte l’association PARCEM à l'occasion de la journée internationale de la population ce 11 juillet 2017. Se basant sur les projections du FNUAP, le président de la PARCEM parle d'un phénomène explosif et appelle les autorités burundaises à prendre des mesures préventives.

Les burundais réfugiés dans le camp de Nduta en Tanzanie lancent un appel à l’assistance en nourriture. Ils expliquent que la quantité reçue auprès du Haut-commissariat pour les réfugiés a sensiblement diminué, ce qui risque d’aggraver la famine dans le camp. 

Le phénomène des enfants de la rue refait surface dans la capitale Bujumbura, et cette fois-ci avec une allure inquiétante, s’inquiètent les habitants de la ville. La pauvreté qui s'observe dans les familles serait la principale cause qui pousse ces enfants à mendier. Ces derniers demandent au Gouvernement d'initier des projets qui les feraient sortir de la rue.

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