Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les habitants de la ville de Bujumbura commencent à s’habituer au délestage du courant électrique. Cela depuis le début de la saison sèche. Mais au lieu de diminuer d’intensité le délestage s’intensifie et l’espoir de revoir la ville de Bujumbura de nouveau illuminée s’amenuise de plus en plus.

C’est a l’issu des pluies torrentielles qui se sont abattues dans presque toutes les communes de la province de Ngozi, l’après midi de ce mercredi, que cet incident s’est produit à l’école primaire de Gatobo en commune Busiga. A ce moment, témoignent nos sources, les écoliers étaient en plein cours, surtout ceux de la classe de 6ème année et leur enseignant avant que la foudre ne les frappe. Bilan : 18 écoliers dont 5 grièvement blessés et leur enseignante du nom de Fidélité Hashazinka.

Un burundais est mort la semaine dernière quand les musulmans accomplissaient le cinquième rite de l’Islam en se rendant dans leur lieu le plus saint. Trois de ces burundais portés disparus ont été retrouvés alors que plus de 700 personnes sont mortes en Arabie Saoudite.

Elle répond au nom de Divine Ntabakobwa, âgée de 19 ans et d’origine « TWA ». Elle est originaire de la colline Nyakirwa commune Gisozi province Mwaro. Comme nous indiquent les voisins et les élus locaux sur cette colline, la femme avait un bébé de 4 mois.

La police et l’administration communale indiquent qu’elle a été arrêtée la matinée de ce vendredi pour avoir tué son bébé avant de jeter son corps dans un ruisseau à Nyakirwa, l’après midi de ce Jeudi.

Célestin Singirankabo, administrateur communal de Gisozi, ainsi que la police indiquent que selon les enquêtes qui ont été menées par la police et en plus de l’expertise médicale, il s’est bel et bien avéré que la victime a été assassinée après lui avoir mis un objet lourd sur tout le corps.  Le commissariat de la police judiciaire à Mwaro précise que la présumée auteur de ce crime est détenue au cachot de la police judicaire à Mwaro pour les raisons d’enquête. Et de préciser qu’ils confectionnent son dossier quitte à être acheminée à la prison centrale de Muramvya.

La communauté musulmane du Burundi s’est jointe aux autres musulmans du monde pour célébrer la fête du mouton. Une fête célébrée dans une crise sociopolitique et économique. Les musulmans veulent le dialogue entre acteurs politiques burundais mais qui respecte les règles.

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