Les familles récemment expulsées du secteur Gasenyi à cause de l’extension de l’espace du palais présidentiel désespèrent de trouver un logement. Après la démolition de leurs maisons, elles demandent avec insistance au gouvernement de les reloger, au risque de mourir dans la rue.

Après la démolition de leurs maisons, les anciens propriétaires qui ont dû évacuer le site du palais présidentiel en construction à Gasenyi ne savent plus à quel saint se vouer. Les habitants, à majorité des militaires et des policiers, s’inquiètent fortement pour leur survie étant donné qu’ils doivent continuer à rembourser les crédits contractés pour construire leurs maisons. 
Une pénurie d’eau potable persiste dans la zone Musaga depuis une semaine. Les habitants sont obligés de payer des sommes exorbitantes pour remplir un ou deux bidons d’eau. Leur principale crainte est cependant les maladies des mains sales.
Le projet de pavage des rues et avenues de la ville de GITEGA n’est toujours pas mis en vigueur, alors que les bénéficiaires ont versé leurs contributions depuis plus de dix ans. Les habitants du quartier Shatanya sont les plus inquiets car leurs contributions datent de 2004. 
La ville de GITEGA a de moins en moins de place réservée au cimetière, à cause de l’extension de la ville. Ce sont principalement les habitants installés depuis plusieurs dizaines d’années qui font le constat. Ils demandent à l’administration de trouver une solution, au risque qu’il n’y ait plus de cimetière dans la 2ème ville du pays. 

Publicité

TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

Qui est en ligne?

Nous avons 206 invités et aucun membre en ligne