Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Neuf milles cas des malades mentaux ambulant et plus de 900 hospitalisés ont été enregistrés au centre neuropsychiatrique de Kamenge depuis le début de cette année. Cela a été dit par le directeur de ce centre ce vendredi. Le Burundi a célébré la journée internationale de la santé mentale. Frère Hypolite Manirakiza donne des propositions pour que la prise en charge de ces malades soient plus efficace : « Le ministère de la Santé publique devrait mettre en application la stratégie nationale de la santé mentale élaborée de 2010 à 2014 qui comprend l’axe sur la législation, l’axe sur les soins de santé, sur la formation des ressources humains, sur l’accès aux médicaments, la surveillance de la recherche, l’intégration des soins de santé. »

Mais ce qui est urgent pour ce responsable psychiatre, c’est une large sensibilisation à la population pour comprendre les maladies mentales afin de les acheminer chez le médecin traitant et non chez les sorciers. Frère Hypolite Manirakiza demande aussi plus de moyens financiers à ce secteur et remercie le ministère de la Solidarité qui a fourni des efforts et 90 pourcent des malades mentaux à leur charge n’ont pas fait de rechute.   

Durant les trois dernières années, le Centre neuropsychiatrique de Kamenge a connu un manque à gagner de presque un milliard de franc bu suite aux factures impayées. A l’occasion de la célébration de cette journée, un match de football a opposé des malades mentaux améliorés et un groupe de l’école polyvalente de Kanyosha. Les malades mentaux améliorés ont marqué un but à zéro.

 

L’origine de la pénurie des poches de prélèvement de sang observé au mois de septembre au Burundi reste jusqu’ici inconnue. La Commission parlementaire chargée des questions de la santé avait promis des enquêtes et présenter le rapport juste au début de la session parlementaire d’octobre mais ne l’a encore présenté alors que les activités ont débuté il y a de cela 2 semaines.

La vice-présidente de cette commission en charge des questions de santé, la député Espérance Nahimana précise que ce rapport sera bientôt présenté au parlement. Pour rappel, le directeur du Centre National de Transfusion Sanguine, docteur Gilbert Nduwayo a été limogé de ses fonctions suite à cette pénurie et certains pensent que ce directeur avait été sacrifié par le ministère de la santé publique et de lutte contre le SIDA.

Les jeunes et les adultes de Kibimba à Gitega nécessitent plus de sensibilisation sur le VIH/SIDA. Déclaration du coordinateur régional de l’association « Dutabare » qui lutte contre le SIDA. Plus de 300 personnes à Kibimba ont été dépistées positives au VIH.

32 cas de choléra sont enregistrés en province Cibitoke au chef-lieu de la commune Rugombo sur une période de 8 jours. Les malades sont tous du secteur Mparambo 1. Selon le médecin provincial, la cause de cette maladie est l’usage par la population de l’eau impropre. La Croix Rouge a déjà commencé à pulvériser dans cette localité où se remarque cette maladie, précise nos sources sur place.

Le directeur du Centre National de transfusion sanguine a été limogé de ses fonctions par un décret présidentiel. Docteur Gilbert Nduwayo venait de passer 6 mois à la direction de ce centre. Cette décision tombe quelques semaines après que le centre national de transfusion sanguine  ait connu une pénurie de sang lié à une rupture de stock de poches de prélèvement de sang.

A propos de cette pénurie, une commission d’enquête parlementaire a été désignée pour dégager les responsabilités de cette pénurie. Cette commission avait annoncé qu’elle va produire son rapport en plénière début octobre.

L’opinion se demande si le docteur Gilbert Nduwayo ne serait pas un bouc émissaire dans cette affaire.

Plusieurs correspondances du Centre National de Transfusion Sanguine et de la direction de contrôle des marchés publics démontrent que le ministère de la Santé a une part de responsabilité dans la carence du matériel destiné à la collecte de sang par le CNTS. Les premières correspondances du CNTS au ministère de la Santé publique pour un appui urgent datent de 2013. La direction de contrôle des marchés publics pour sa part a informé le ministère de la Santé des violations qu’il a commis dans le non respect des délais en ce qui concerne les marchés publics lors des commandes du matériel pour le CNTS.

Même si la ministre Sabine Ntakarutimana de la Santé publique avec celui des Finances Tabu Abdallah ont accusé devant l’Assemblée nationale le Centre National de Transfusion Sanguine de n’avoir pas transmis les rapports à temps, la première correspondance du CNTS à la ministre de la Santé date du 03 octobre 2013 et porte le numéro 634/333. Dans celle-ci, le CNTS demandait l’intervention en faveur de sa situation financière alarmante à laquelle faisait face ce centre. A cette époque même les réactifs de sérologie étaient en rupture de stock, mentionne la correspondance. En date du 23 mai 2014, le CNTS dans sa correspondance numéro 634/419 relance sa demande d’intervention en faveur de sa situation financière difficile. Selon la correspondance, il n’y avait plus de frais de mission pour les équipes de collecte, de collation des donneurs et du carburant. Là alors la situation s‘était empirée avec la revue à la baisse du budget alloué à ce centre d’un montant d’environ 50 million de Fbu.

En date du 13 juin 2014, le CNTS adresse une correspondance numéro 634/528 à la ministre de la Santé pour le mettre au courant de la prévision budgétaire des activités de collectes de ce centre pendant la période de juin à décembre 2014. Dans cette dernière, le CNTS a profité de l’occasion pour solliciter l’intervention des autorités du ministère de tutelle pour que ce centre puisse continuer à exercer ses missions. Toutes les banques de sang CNTS/CRTS étaient presque vides, mentionne le CNTS dans cette correspondance qui rappelle que le budget de 2013 n’avait pas pu couvrir toute l’année.

Ils ont ensuite fait savoir à la ministre que suite au manque du carburant, les frais de mission et collation des donneurs, les activités du CNTS risquaient d’être paralysées à partir du 16 juin 2014. Il ne restait que 3 jours. En date du 4 juillet 2014, le personnel du CNTS lance un préavis de grève qui est finalement observée le 14 du même mois. A côté des réclamations en rapport avec les cotisations à la mutuelle, le personnel du CNTS tenait à attirer l’attention des autorités sur une paralysie imminente des activités de transfusion sanguine avec toutes les conséquences dramatiques sur la vie des malades. Cela suite au manque du budget de fonctionnement et du charroi, malgré le cri d’alarme lancé depuis longtemps par la direction du CNTS auprès de l’autorité compétente sans succès alors qu’il s’agit d’un service de grande urgence. La dernière correspondance à Sabine Ntakarutimana date du premier août 2014 avec numéro de référence 634/633. Le CNTS demande toujours l’appui à ses activités pendant la période de juillet à décembre 2014. Toutes ces correspondances ont été signées par le directeur du CNTS, docteur Gilbert Nduwayo.

Le CNTS accuse également le ministre des Finances de trainer dans  les procédures des marchés publics. Ce qui ne facilite pas la livraison à temps et par conséquent le budget tombe en annulation. Quant à la direction nationale de contrôle des marchés publics, la faute revient au ministère de la Santé qui viole les délais imparties pour le traitement  des marchés.

La carence de sang survenue dans tout le pays est due à la négligence du Centre National de Transfusion Sanguine « CNTS ». Ce sont là les explications apportées par la ministre de la Santé publique et celui des Finances convoquées hier jeudi à l’Assemblée nationale pour répondre aux questions des députés. Selon la ministre de la Santé, le CNTS avait un problème important de budget dont il n’a pas informé les autorités compétentes. Pour sa part, le ministre des Finances refuse de revoir à la hausse le budget du CNTS arguant que tous les fonds déjà à sa disposition ne sont pas utilisés. Mais les députés ont jugé contradictoire les explications de ces ministres.

Colère immédiate du côté du personnel du Centre National de Transfusion Sanguine « CNTS » au lendemain des déclarations des ministres de la Santé et des Finances à l’Assemblée nationale. Prosper Ndayishimiye, représentant du personnel au Conseil d’administration du CNTS, dénonce l’attitude des 2 ministres qui ont rejeté la responsabilité de la carence de sang au CNTS. Et pourtant, le CNTS n’a jamais cessé d’alerter les autorités compétentes pour qu’elles agissent à temps avant qu’il n’y ait de victimes. Le langage des ministres de la Santé et des Finances est une échappatoire visant à trouver un bouc émissaire, un langage qui ne renferme que des  mensonges car les 2 ministres se contredisent. Le CNTS demande la réouverture de leur compte bancaire fermé en 2011 pour qu’il soit autonome.

 

L’eau manque cruellement au chef-lieu de la province Karusi. Les habitants affirment qu’ils passent 4 jours sans avoir d’eau dans les ménages, restaurants et dans les bureaux de l’administration. Actuellement, des maladies liées aux mains salles se remarquent surtout chez les enfants. La population de Karusi indique que le gros d’eau potable qu’elle utilisait a été acheminé à l’hôpital de référence de Karusi. L’administration locale interrogée, fait savoir qu’elle est en train de chercher d’autres sources d’eau pour forer malgré un manque criant de tuyaux.     

Le Burundi n’affiche pas une réelle volonté dans la lutte contre le tabac. Cela se remarque par un long délai mis entre la ratification de la convention cadre et la mise en place des instruments juridiques. Docteur Jérôme Ndaruhutse de l’Organisation Mondiale de la Santé au Burundi précise que cette organisation ne ménage aucun effort pour qu’il ait une loi luttant contre le tabac.

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