Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les provinces de Kayanza, Ngozi et Kirundo comptent 7 grands hôpitaux et des centres de santé comme structures de soins mises en places ou appuyés par le Gouvernement. Bien que les cartes d’assistance maladie soient disponibles et utilisées par une grande partie de la population, les indigents et les pauvres n’arrivent plus à payer les soins de santé. Beaucoup restent longtemps à l’hôpital après la guérison faute de  frais à payer.

Plus de 70% des malades en chirurgie sont victimes des accidents routiers.Depuis le début du mois de juillet jusqu’au mois d’août courant, 9 salles de chirurgie à l’hôpital autonome de Ngozi sont débordées des malades victimes d’accidents routiers. Le service d’urgence se dit inquiet du nombre des victimes qui accroît de jour en jour.

Les jeunes filles de 25 ans tout comme les femmes de 40 ans et plus sont sujettes à attraper le cancer du col. C’est le premier cancer gynécologique enregistré dans les pays de l’Afrique subsaharienne, et aussi au Burundi. Selon Dr HAKIZIMANA Sadoscar, gynécologue obstétricien, ce cancer est causé par un virus situé au niveau du vagin dénommé « papiloma ». Et de préciser qu’il existe plusieurs espèces de papiloma, qui ne sont pas forcément cancérigènes. Le col  pouvant se cancériser au bout de 8 ou 10 ans de sa lésion.

Ce spécialiste en gynécologie ajoute que les facteurs de risque sont : les rapports sexuels précoces, les partenaires multiples (chez la femme comme chez l’homme), la malnutrition et les immunités basses (la faiblesse du corps).  

Dr Hakizimana Sadoscar déplore le fait que les jeunes filles et les femmes ne se font pas soigner à temps alors que la lésion peut être traitée une fois au stade précoce. La plupart des patientes interrogées confirment qu’elles se présentent chez un gynécologue « uniquement lorsqu’elle sont enceintes » et qu’elles n’envisageraient d’y retourner qu’en cas de « malaise aigu ».

Vaut mieux prévenir que guérir

Dr HAKIZIMANA Sadoscar conseille toutefois aux jeunes filles vierges une vaccination y relative et aux femmes une consultation gynécologique chaque année.  Il demande à toutes d’éviter les facteurs de risque et de se faire soigner rapidement en cas de lésion suspecte.

Au Gouvernement du Burundi, ce praticien recommande de créer un hôpital de cancérologie qui s’occuperait de tous les cancers, pour une prise en charge thérapeutique adéquate.

Depuis trois mois, les chiffres ne cessent de s’accroître. Mais, les responsables de la santé parlent de changements climatiques comme grands facteurs de toutes ces infections et le paludisme. Les responsables de la santé disent que les médicaments sont disponibles. Ce qui explique très  peu  de décès.

Depuis le mois d’avril de cette année, l’effectif des personnes atteintes de maladies mentales a augmenté. Affirmation du Directeur de ce centre situé au nord de la capitale Bujumbura. Frère Hyppolite Manirakiza précise que le centre Neuro-psychiatrique a une capacité d'accueil de 146 lits seulement.

L'accès aux soins pour les malades des hépatites virales reste difficile au Burundi. La situation est pareille alors que les cas des personnes souffrant des hépatites virales augmentent au pays. Selon docteur Rénovat NTIGIRABIRI spécialiste dans le domaine, le pourcentage de ces malades varie entre 5 et 15% selon les recherches. Il précise toutefois que le vaccin contre l hépatite B est déjà disponible au Burundi et que les enfants   de moins de 5 ans  sont déjà protégés. Les médicaments traitant l’hépatite B sont aussi disponibles. Par contre il n’ya pas de vaccin pour l’hépatite C. Bien que le combat reste difficile, le docteur Rénovat  NTIGIRABIRI conseille aux malades de cette catégorie de se regrouper en association pour s'entraider à l’achat des médicaments  onéreux, il ajoute également que la grande responsabilité revient au gouvernement.   Cette intervention du médecin  spécialiste  a eu lieu  ce 28 juillet  à l’ occasion de la célébration de la journée internationale contre les hépatites virales.  Selon une source médicale, une seule injection coûte plus de  cent cinquante milles  franc burundais et une mère ayant voulu  garder l'anonymat nous a révélé  qu’ il y a plus d 'une année,  elle  dépensait au moins un million de franc burundais par mois pour acheter  les médicaments traitant l' une de ces hépatites virales pour un membre de sa famille.

Le personnel regroupé au sein du syndicat SNTS à l’hôpital Roi Khaled observe un mouvement de grève de 2 jours depuis ce lundi. Ce personnel s’insurge contre leur représentant au Conseil d’administration qui n’a pas été élu, précise Alice Nduwimana, représentante du SNTS à l’hôpital Roi Khaled. Pontien Ndabashinze, médecin directeur de cet hôpital annonce que ce Conseil d’administration est mis en place par décret présidentiel et non par la direction de l’hôpital.

Inauguration ce mardi de l’hôpital Kira Hospital à Bujumbura. Cet hôpital s’engage à offrir des soins de qualités internationales, parmi lesquelles les opérations à cœur ouvert, a indiqué le directeur général de Kira Hospital, Christophe Sahabo. Le président Pierre Nkurunziza qui a inauguré cette structure sanitaire félicite les initiatives de cette activité louable et les médecins spécialistes burundais qui sont rentrés du pays pour y travailler. 28 milliards de francs Bu, telle est le montant global utilisé pour la construction de cet hôpital et les activités sont prévues pour débuter vers la fin du mois de mars.

La semaine santé mère-enfant a débuté ce mardi dans tout le pays. Le paquet pour cette semaine comprendra le supplément en vitamine A chez les enfants de 6 à 59 mois, le dépistage chez les enfants de 1 à 14 ans et les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse. La vaccination de rattrapage pour la deuxième dose du vaccin anti-rougeoleux chez les enfants âgés de 18 à 23 mois. Les activités du lancement officiel de cette semaine santé mère-enfant ont eu lieu à Cibitoke, commune Rugombo et elles ont été rehaussées par le deuxième vice-président de la République.               

L’Association Nationale de Soutien aux Séropositifs et aux Malades du SIDA, ANSS, demande à l’Etat d’aider les malades affectés par cette pandémie qui prennent les molécules de la troisième ligne. La présidente de l’ANSS l’a déclaré dans une conférence de presse à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la lutte contre SIDA. Jeanne Gapiya alerte l’Etat pour donner aux associations luttant contre le SIDA tout ce dont elles ont droit pour bien mener la lutte.    

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