Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le vaccin contre la poliomyélite inachevée sera introduit au Burundi ce lundi 16 novembre 2015. Ce vaccin, qui est injectable, sera administré aux bébés de trois mois et demi. Il sera également combiné à celui utilisé couramment contre la poliomyélite donné aux bébés de un mois et demi, deux  mois et demi et trois mois et demi.                        

Les enfants souffrant de maladies compliquées dont les soins ne sont pas disponibles au Burundi sont confrontés à plusieurs difficultés liées à la crise socio-politique en cours depuis le mois d'avril cette année.                                                 

Une campagne de lutte contre la « dermatose nodulaire contagieuse bovine » qui attaque la peau des vaches a été lancée ce mardi dans toutes les provinces du pays. A ce titre, chaque vache est vaccinée moyennant une somme de 600 francs burundais par tête de bovin.

Au Burundi, le test ADN est une nouveauté introduite par KIRA Hospital en mars 2015. Ce test génétique est le plus souvent sollicité pour des recherches de paternité. Mais les demandeurs semblent ignorer les conditions requises pour faire ce test.

Les provinces de Kayanza, Ngozi et Kirundo comptent 7 grands hôpitaux et des centres de santé comme structures de soins mises en places ou appuyés par le Gouvernement. Bien que les cartes d’assistance maladie soient disponibles et utilisées par une grande partie de la population, les indigents et les pauvres n’arrivent plus à payer les soins de santé. Beaucoup restent longtemps à l’hôpital après la guérison faute de  frais à payer.

Plus de 70% des malades en chirurgie sont victimes des accidents routiers.Depuis le début du mois de juillet jusqu’au mois d’août courant, 9 salles de chirurgie à l’hôpital autonome de Ngozi sont débordées des malades victimes d’accidents routiers. Le service d’urgence se dit inquiet du nombre des victimes qui accroît de jour en jour.

Les jeunes filles de 25 ans tout comme les femmes de 40 ans et plus sont sujettes à attraper le cancer du col. C’est le premier cancer gynécologique enregistré dans les pays de l’Afrique subsaharienne, et aussi au Burundi. Selon Dr HAKIZIMANA Sadoscar, gynécologue obstétricien, ce cancer est causé par un virus situé au niveau du vagin dénommé « papiloma ». Et de préciser qu’il existe plusieurs espèces de papiloma, qui ne sont pas forcément cancérigènes. Le col  pouvant se cancériser au bout de 8 ou 10 ans de sa lésion.

Ce spécialiste en gynécologie ajoute que les facteurs de risque sont : les rapports sexuels précoces, les partenaires multiples (chez la femme comme chez l’homme), la malnutrition et les immunités basses (la faiblesse du corps).  

Dr Hakizimana Sadoscar déplore le fait que les jeunes filles et les femmes ne se font pas soigner à temps alors que la lésion peut être traitée une fois au stade précoce. La plupart des patientes interrogées confirment qu’elles se présentent chez un gynécologue « uniquement lorsqu’elle sont enceintes » et qu’elles n’envisageraient d’y retourner qu’en cas de « malaise aigu ».

Vaut mieux prévenir que guérir

Dr HAKIZIMANA Sadoscar conseille toutefois aux jeunes filles vierges une vaccination y relative et aux femmes une consultation gynécologique chaque année.  Il demande à toutes d’éviter les facteurs de risque et de se faire soigner rapidement en cas de lésion suspecte.

Au Gouvernement du Burundi, ce praticien recommande de créer un hôpital de cancérologie qui s’occuperait de tous les cancers, pour une prise en charge thérapeutique adéquate.

Depuis trois mois, les chiffres ne cessent de s’accroître. Mais, les responsables de la santé parlent de changements climatiques comme grands facteurs de toutes ces infections et le paludisme. Les responsables de la santé disent que les médicaments sont disponibles. Ce qui explique très  peu  de décès.

Depuis le mois d’avril de cette année, l’effectif des personnes atteintes de maladies mentales a augmenté. Affirmation du Directeur de ce centre situé au nord de la capitale Bujumbura. Frère Hyppolite Manirakiza précise que le centre Neuro-psychiatrique a une capacité d'accueil de 146 lits seulement.

L'accès aux soins pour les malades des hépatites virales reste difficile au Burundi. La situation est pareille alors que les cas des personnes souffrant des hépatites virales augmentent au pays. Selon docteur Rénovat NTIGIRABIRI spécialiste dans le domaine, le pourcentage de ces malades varie entre 5 et 15% selon les recherches. Il précise toutefois que le vaccin contre l hépatite B est déjà disponible au Burundi et que les enfants   de moins de 5 ans  sont déjà protégés. Les médicaments traitant l’hépatite B sont aussi disponibles. Par contre il n’ya pas de vaccin pour l’hépatite C. Bien que le combat reste difficile, le docteur Rénovat  NTIGIRABIRI conseille aux malades de cette catégorie de se regrouper en association pour s'entraider à l’achat des médicaments  onéreux, il ajoute également que la grande responsabilité revient au gouvernement.   Cette intervention du médecin  spécialiste  a eu lieu  ce 28 juillet  à l’ occasion de la célébration de la journée internationale contre les hépatites virales.  Selon une source médicale, une seule injection coûte plus de  cent cinquante milles  franc burundais et une mère ayant voulu  garder l'anonymat nous a révélé  qu’ il y a plus d 'une année,  elle  dépensait au moins un million de franc burundais par mois pour acheter  les médicaments traitant l' une de ces hépatites virales pour un membre de sa famille.

Page Facebook

Compteur

© 2009-2015 by GPIUTMD

Twitter

Qui est en ligne?

Nous avons 140 invités et aucun membre en ligne