L'accès aux soins pour les malades des hépatites virales reste difficile au Burundi. La situation est pareille alors que les cas des personnes souffrant des hépatites virales augmentent au pays. Selon docteur Rénovat NTIGIRABIRI spécialiste dans le domaine, le pourcentage de ces malades varie entre 5 et 15% selon les recherches. Il précise toutefois que le vaccin contre l hépatite B est déjà disponible au Burundi et que les enfants   de moins de 5 ans  sont déjà protégés. Les médicaments traitant l’hépatite B sont aussi disponibles. Par contre il n’ya pas de vaccin pour l’hépatite C. Bien que le combat reste difficile, le docteur Rénovat  NTIGIRABIRI conseille aux malades de cette catégorie de se regrouper en association pour s'entraider à l’achat des médicaments  onéreux, il ajoute également que la grande responsabilité revient au gouvernement.   Cette intervention du médecin  spécialiste  a eu lieu  ce 28 juillet  à l’ occasion de la célébration de la journée internationale contre les hépatites virales.  Selon une source médicale, une seule injection coûte plus de  cent cinquante milles  franc burundais et une mère ayant voulu  garder l'anonymat nous a révélé  qu’ il y a plus d 'une année,  elle  dépensait au moins un million de franc burundais par mois pour acheter  les médicaments traitant l' une de ces hépatites virales pour un membre de sa famille.

Le personnel regroupé au sein du syndicat SNTS à l’hôpital Roi Khaled observe un mouvement de grève de 2 jours depuis ce lundi. Ce personnel s’insurge contre leur représentant au Conseil d’administration qui n’a pas été élu, précise Alice Nduwimana, représentante du SNTS à l’hôpital Roi Khaled. Pontien Ndabashinze, médecin directeur de cet hôpital annonce que ce Conseil d’administration est mis en place par décret présidentiel et non par la direction de l’hôpital.

Inauguration ce mardi de l’hôpital Kira Hospital à Bujumbura. Cet hôpital s’engage à offrir des soins de qualités internationales, parmi lesquelles les opérations à cœur ouvert, a indiqué le directeur général de Kira Hospital, Christophe Sahabo. Le président Pierre Nkurunziza qui a inauguré cette structure sanitaire félicite les initiatives de cette activité louable et les médecins spécialistes burundais qui sont rentrés du pays pour y travailler. 28 milliards de francs Bu, telle est le montant global utilisé pour la construction de cet hôpital et les activités sont prévues pour débuter vers la fin du mois de mars.

La semaine santé mère-enfant a débuté ce mardi dans tout le pays. Le paquet pour cette semaine comprendra le supplément en vitamine A chez les enfants de 6 à 59 mois, le dépistage chez les enfants de 1 à 14 ans et les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse. La vaccination de rattrapage pour la deuxième dose du vaccin anti-rougeoleux chez les enfants âgés de 18 à 23 mois. Les activités du lancement officiel de cette semaine santé mère-enfant ont eu lieu à Cibitoke, commune Rugombo et elles ont été rehaussées par le deuxième vice-président de la République.               

L’Association Nationale de Soutien aux Séropositifs et aux Malades du SIDA, ANSS, demande à l’Etat d’aider les malades affectés par cette pandémie qui prennent les molécules de la troisième ligne. La présidente de l’ANSS l’a déclaré dans une conférence de presse à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la lutte contre SIDA. Jeanne Gapiya alerte l’Etat pour donner aux associations luttant contre le SIDA tout ce dont elles ont droit pour bien mener la lutte.    

La rupture des poches de sang observée au Centre National de Transfusion Sanguine classée parmi les défis du ministère de la Santé et de la lutte contre le SIDA durant ces trois derniers mois. Cela a été dit par la ministre de la Santé lors de la présentation du bilan trimestriel de son ministère. Sabine Ntakarutimana, précise que quelques amendements sont nécessaire dans un décret mettant en place ce centre pour qu’il soit réellement autonome et éviter ainsi les ruptures observées cette année.

L’hôpital Roi Khaled pointé du doigt par certains élus du peuple pour négligence dans la prise en charge de certains malades. Cela a été dit ce mercredi quand la ministre de la Santé répondait aux questions orales des députés. Un député a déclaré qu’en cas de suspicion du cas d’Ebola, il ne faut pas compter sur l’hôpital Roi Khaled.

A ce propos, la ministre de la Santé, Sabine Ntakarutimana a répondu que cet hôpital n’est pas sans contrôle du ministère de la Santé et de la Lutte contre le SIDA.

 

Un million, sept cent millions de dollars américains, tel est le montant que le Burundi a besoin pour bien commencer la prévention de l’épidémie Ebola. Cela a été dit par la ministre de la Santé et de lutte contre le SIDA lors des questions orales au parlement sur la santé mentale et l’épidémie d’Ebora. Les parlementaires n’ont pas caché leurs inquiétudes quant aux stratégies de prévention au niveau des frontières.

Les provinces Muyinga et Rutana viennent en tête des provinces dont les taux de malnutrition chronique est très intense. C’est ce qui ressort des enquêtes du Programme Alimentaire Mondial « PAM ». A ce propos, l’ONG Catholic Relief Service a déjà initié un projet de 5 ans surnommé « amashiga » (cuisinière à trois pierres) en province Muyinga. C’est dans le but de réduire la malnutrition chronique chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 2 ans, a annoncé le représentant résidant du CRS Burundi. Le CRS clôturait ce jeudi un autre projet dénommé « Tubaramure » (aidons-les à devenir autonome) réalisé dans les provinces Cankuzo et Ruyigi pendant les 5 dernières années.

Neuf milles cas des malades mentaux ambulant et plus de 900 hospitalisés ont été enregistrés au centre neuropsychiatrique de Kamenge depuis le début de cette année. Cela a été dit par le directeur de ce centre ce vendredi. Le Burundi a célébré la journée internationale de la santé mentale. Frère Hypolite Manirakiza donne des propositions pour que la prise en charge de ces malades soient plus efficace : « Le ministère de la Santé publique devrait mettre en application la stratégie nationale de la santé mentale élaborée de 2010 à 2014 qui comprend l’axe sur la législation, l’axe sur les soins de santé, sur la formation des ressources humains, sur l’accès aux médicaments, la surveillance de la recherche, l’intégration des soins de santé. »

Mais ce qui est urgent pour ce responsable psychiatre, c’est une large sensibilisation à la population pour comprendre les maladies mentales afin de les acheminer chez le médecin traitant et non chez les sorciers. Frère Hypolite Manirakiza demande aussi plus de moyens financiers à ce secteur et remercie le ministère de la Solidarité qui a fourni des efforts et 90 pourcent des malades mentaux à leur charge n’ont pas fait de rechute.   

Durant les trois dernières années, le Centre neuropsychiatrique de Kamenge a connu un manque à gagner de presque un milliard de franc bu suite aux factures impayées. A l’occasion de la célébration de cette journée, un match de football a opposé des malades mentaux améliorés et un groupe de l’école polyvalente de Kanyosha. Les malades mentaux améliorés ont marqué un but à zéro.

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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