Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Une épidémie de choléra sévit depuis Juillet dernier dans le district sanitaire de Kabezi en province Bujumbura. Une centaine de personnes sont atteintes et près de 12 collines, toutes riveraines du lac Tanganyika, sont affectées.

Un sentiment de satisfaction s’observe dans les yeux des malades, des gardes malades et du personnel soignant aux hôpitaux de Mabayi et Cibitoke. « Le sang est actuellement disponible » expliquent les malades et les gardes malades.

Gashora est un camp de réfugiés burundais situé au sud du Rwanda dans la région de Bugesera, frontalière avec le Burundi. Les réfugiés disent être attaqués par des verminoses intestinales suite à certains aliments consommés dont ils n’ont pas l’habitude.

Le personnel des hôpitaux autonomes proteste contre la mesure de la Mutuelle de la Fonction Publique. Cette dernière refuse de valider les cartes de ces fonctionnaires depuis 2014, ce qui les pousse à payer la totalité du coût des soins quand ils se font soigner ailleurs. Et pourtant, leurs salaires sont amputés chaque mois des cotisations pour la Mutuelle de la Fonction Publique.

C’est presque devenu une habitude, les cyclistes qui se rendent à l’intérieur du pays en empruntant par la Route Nationale numéro 1 (RN1) se font remorquer par des camions en se fixant sur eux par l’arrière. Mais à part un accident qui peut les emporter, le mazout brulé qu’ils aspirent produit des gaz nocifs à leur santé.

 

Une pénurie de médicaments est signalée depuis quelques semaines dans différents hôpitaux publics en Mairie de Bujumbura. Cette pénurie de médicaments s’ajoute aux gestions opaques des fonds des hôpitaux qui à qui l’Etat doit de nombreuses arriérés en compensation de la gratuité des soins décrétée. 
Au camp de Nakival en Ouganda, les réfugiés albinos disent être menacés par le cancer de la peau par manque de protection contre le soleil. Aujourd’hui, de nombreux enfants albinos ont abandonné l’école.
Les cas de décès se multiplient dans le camp de réfugiés de Nduta en Tanzanie qui abrite plus de 40.000 Burundais. Huit personnes ont été enterrées ce dimanche 7 février 2016. Les centres de santé se disent débordés par le nombre de malades. La malnutrition serait la principale cause de ces décès qui touchent particulièrement les enfants.

Les responsables des structures sanitaires dans la province de Kayanza se disent très inquiets de la croissance du paludisme dans cette province. Certains de ces responsables qualifient les cas d’épidémie dans cette province qui connaît aussi une démographie très importante.

Le nombre de patient est passé de 3500 à 9000, selon le district sanitaire de la province Ngozi. L’eau stagnante en cette période de pluie, le mauvais usage des moustiquaires imprégnées sont les principales causes de l’augmentation de la malaria à Ngozi.

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