Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

La carence de sang survenue dans tout le pays est due à la négligence du Centre National de Transfusion Sanguine « CNTS ». Ce sont là les explications apportées par la ministre de la Santé publique et celui des Finances convoquées hier jeudi à l’Assemblée nationale pour répondre aux questions des députés. Selon la ministre de la Santé, le CNTS avait un problème important de budget dont il n’a pas informé les autorités compétentes. Pour sa part, le ministre des Finances refuse de revoir à la hausse le budget du CNTS arguant que tous les fonds déjà à sa disposition ne sont pas utilisés. Mais les députés ont jugé contradictoire les explications de ces ministres.

Colère immédiate du côté du personnel du Centre National de Transfusion Sanguine « CNTS » au lendemain des déclarations des ministres de la Santé et des Finances à l’Assemblée nationale. Prosper Ndayishimiye, représentant du personnel au Conseil d’administration du CNTS, dénonce l’attitude des 2 ministres qui ont rejeté la responsabilité de la carence de sang au CNTS. Et pourtant, le CNTS n’a jamais cessé d’alerter les autorités compétentes pour qu’elles agissent à temps avant qu’il n’y ait de victimes. Le langage des ministres de la Santé et des Finances est une échappatoire visant à trouver un bouc émissaire, un langage qui ne renferme que des  mensonges car les 2 ministres se contredisent. Le CNTS demande la réouverture de leur compte bancaire fermé en 2011 pour qu’il soit autonome.

 

L’eau manque cruellement au chef-lieu de la province Karusi. Les habitants affirment qu’ils passent 4 jours sans avoir d’eau dans les ménages, restaurants et dans les bureaux de l’administration. Actuellement, des maladies liées aux mains salles se remarquent surtout chez les enfants. La population de Karusi indique que le gros d’eau potable qu’elle utilisait a été acheminé à l’hôpital de référence de Karusi. L’administration locale interrogée, fait savoir qu’elle est en train de chercher d’autres sources d’eau pour forer malgré un manque criant de tuyaux.     

Le Burundi n’affiche pas une réelle volonté dans la lutte contre le tabac. Cela se remarque par un long délai mis entre la ratification de la convention cadre et la mise en place des instruments juridiques. Docteur Jérôme Ndaruhutse de l’Organisation Mondiale de la Santé au Burundi précise que cette organisation ne ménage aucun effort pour qu’il ait une loi luttant contre le tabac.

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