Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le secteur de la santé va decrescendo suite à la crise en cours au Burundi

lundi, 27 novembre 2017 07:17
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La population indique que le secteur de santé au Burundi reste à désirer. Selon nos sources, l’accès aux soins de santé au Burundi est devenu un casse-tête. A part le manque criant des médicaments, ceux qui sont encore disponibles, dans différentes pharmacies du pays, se vendent à un prix exorbitant, alors que la population burundaise est actuellement dans une d’extrême pauvreté.

La crise économique que traverse le Burundi depuis plus de deux ans n’a pas épargné le secteur de santé. Avec le système de gratuité de soins pour les moins de 5 ans et les femmes enceintes, presque tous les hôpitaux du pays ont des difficultés à fonctionner vu que le Gouvernement n’a pas honoré sa promesse de recouvrer ces frais. De plus, l’aide extérieure a été gelée et les conséquences se répercutent sur la population qui se paupérise.

 

Un habitant de Bujumbura qui s’est confié à la RPA dit avoir des difficultés à faire soigner son enfant. Agée de 13 ans, l’enfant souffre de la malaria et de la typhoïde. Elle risque d’être déshydratée car elle vomit tout le temps. ‘’Elle devrait être hospitalisée mais on m’a renvoyé à la maison. Ils m’ont dit qu’il n’y a pas de lits pour les malades’’, dénonce la maman.

 

En plus de ce manque de lits pour hospitalisation, s’ajoute le manque criant de certains médicaments sur le marché ; le peu encore disponible étant hors de portée de la majorité de la population car chers. Ce qui, selon toujours notre source, ne fait qu’aggraver leur état de santé faute de moyens.

 

Les médecins n’ont pas également été épargnés. Face à la cherté de la vie, ceux du secteur public  passent le plus de temps dans des cabinets privés. A la grande désolation des malades qui rentrent souvent sans avoir été soigné.

 

‘’Je suis âgé de 38 ans, mais je n’avais jamais vu un patient qui manque un docteur, à l’hôpital, durant toute une semaine. Durant toutes ces années, j’ai été malade et j’ai aussi assisté aux malades. Mais je n’avais jamais vu quelqu’un qui souffre et qui rentre de l’hôpital sans être soigné ou consulter par manque de médecins’’,  déplore un autre habitant de Bujumbura.   

 

La population implore le Gouvernement à faire tout son possible pour que les médecins soient disponibles à temps plein mais aussi que les médicaments soient disponibles et à un prix abordable.

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