Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les médicaments deviennent de plus en plus hors de portée des malades

jeudi, 16 novembre 2017 07:36
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Les médicaments pharmaceutiques connaissent une période dure au Burundi. Les prix des différents médicaments ont monté d’un cran et certains autres ne sont plus disponibles dans les pharmacies.

 

L’année 2017 a connu une forte hausse des prix des médicaments comparativement à l’année 2016 dans la ville de Bujumbura. Pour les médicaments disponibles mais dont les prix ont été revus à la hausse, la liste est exhaustive mais on pourrait parler de la Quinine contre le paludisme : en 2016 il était à 5.000 francs mais s’achète aujourd’hui à 7.500 francs. Le Daonil contre le diabète s’achète entre 1000 et 1.500 francs alors qu’auparavant il était à 500 francs. Losartan, médicament contre l’hypertension artérielle est passé de 3.000 à 7.500 francs. Le Zyrolic contre la maladie de la Goutte dont le prix variait entre 8000 et 10 000 francs est actuellement entre 12.000 et 18.000 francs.Le prix du médicament Depakine sirop contre l’épilepsie est passé de 15.500 à 25.000 francs.

 

Deux antibiotiques pour enfant traitant différents types d’infection sont devenus également très chers. C’est le cas de l’Augmentin sirop dont le prix est à 21.000 francs alors qu’il était entre 13.000 et 15.000 francs et  l’Oroken sirop qui  est passé de 21.000 à 39.000 francs.

 

Parallèlement, une pénurie de certains produits pharmaceutiques sur le marché s’observe. On pourrait citer l’Aldactone beaucoup utilisé par les malades de l’hypertension artérielle, ainsi que le médicament Sintron contre les caillots de sang. 

 

Cette montée des prix des médicaments et leur pénurie aggravent l’état des malades, mais aussi handicape le commerce des produits pharmaceutiques.

 

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