Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Une augmentation des maladies à l’origine des troubles psychiatriques serait une des consequences de la crise burundaise

mercredi, 11 octobre 2017 08:26
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Vue du Centre Neuropsychiatrique de Kamenge Vue du Centre Neuropsychiatrique de Kamenge

Chaque 10 octobre de l'année, le monde celèbre la journée internationale de la santé mentale. Célébrée cette année sous le thème " la dépression" l'organisation mondiale de la santé indique que 300 millions de personnes souffrent de cette maladie. Dans un communiqué sorti à cette occasion, le ministère de tutelle affirme que la dépression fait rage au Burundi. Plus de deux milles personnes souffrent de troubles mentaux.

Dans un communiqué y relatif, le ministère de la santé publique affirme qu'en lieu de travail plusieurs personnes souffrent de cette maladie au Burundi. Il part  des effectifs de l’année 2017 où plus de 2000 personnes souffrant des troubles dépressifs ont  été enregistrés sur plus de 12 000  consultés par le centre neuropsychiatrique de kamenge. Ce ministère indique que ces chiffres s’expliquent par la guerre, les conflits sociaux qu’a  connus le Burundi où les personnes sont exposées à des évènements malheureux comme le deuil, le chômage et le traumatisme psychologique.

 

Le ministère de la santé  publique ajoute qu’il envisage à l’intégrer dans le système national de la santé et  fait un appel à la population de ne pas s’éloigner  d’une personne souffrant de cette maladie en lieu de travail.

 

Un effectif croissant de cette maladie également dans les camps de réfugiés burundais

 

Dans les 3 camps de réfugiés  burundais en Tanzanie, qui sont Nduta ,Nyarugusu et Mtenderi,cette journée a été célèbrée  sous le thème « Une bonne santé, mon capital ».

 

Dans le camp de Nduta où tous les  animateurs de la santé communautaire dirigé par Docteur Simon,  chargé de soigner cette maladie dans la commune kibondo, ont exposé un rapport qui dit que le nombre de personnes souffrant de troubles mentaux est passé à 400 en 2016 jusqu’à 12 460 en 2017.

 

Certaines personnes ont quitté le Burundi  étant malade suite à la crise qu’elles venaient de  traverser, les autres sont tombés  malades à cause de la vie qu’elles mènent dans ces camps. Pour le moment, ils ont  à peu près  5 Organisations qui suivent ces cas de maladie.

 

Pas de médecins spécialistes traitant ces cas , ni des hopitaux chargé d'acceuillir ces malades,ce qui constitue un autre problème majeur. Seuls deux médecins travaillent dans les communes kakonko et kibondo.

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