Le Sida reste encore une des plus graves infections au monde selon l'OMS

vendredi, 02 décembre 2016 08:18
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Le 1er décembre de chaque année, le monde entier célèbre la journée internationale de lutte contre le Sida, une journée qui a commencé à être célébrée en 1988 par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) afin de mobiliser contre ce fléau qui ne cesse de décimer les personnes à raison d'un million de décès par an.
 
Selon le rapport de l'ONUSIDA, plus de 36 millions de personnes sont porteurs du VIH-Sida dans le monde, et près de la moitié des porteurs du VIH-Sida l'ignorent. 
 
Avec près de 2 millions de personnes nouvellement infectées par le Sida, cette maladie est l'une des  principales causes de décès dans le monde avec plus d'un million de décès chaque année sans parler des coûts exorbitants, que ce soit en termes de prévention ou en termes de soins de santé. 
 
Les personnes les plus particulièrement vulnérables au risque d'infection au VIH/SIDA sont les jeunes dames de l'âge compris entre 15 et 24 ans. Selon le rapport de l'OMS, « 7.500 jeunes femmes ont été infectées dans la seule année de 2015 ». Selon les données des études menées dans six régions d'Afrique australe et orientale, les jeunes femmes âgées entre 10 et 19 ans en Afrique australe constituent plus de 90 % de nouvelles infections par le VIH-Sida et 74 % en Afrique orientale. 
 
Cette année, l'accent particulier a été mis sur le risque d'infection et la vulnérabilité élevée de jeunes adolescents en particulier les jeunes filles et jeunes dames, « la catégorie qui constitue une priorité », selon l'UNESCO.
 
En 2015, plus de 22 millions de personnes vivant avec le VIH-Sida n'avaient toujours pas accès au traitement antiviral, ce qui a poussé le conseil d'administration de l'ONUSIDA à adopter une nouvelle stratégie afin de mettre fin à cette épidémie qui constitue une véritable menace de santé publique d'ici 2030.
 
Plus de 700 personnes porteuses de VIH Sida au camp de réfugiés de Mahama
 
Selon un membre d'une association des personnes séropositives au camp des réfugiés Burundais de Mahama au Rwanda, le nombre des personnes contaminées continuent d'augmenter parmi les jeunes. La pauvreté et les dures conditions de vie causent l'infection d'une grande partie de la jeunesse. 
 
« A cause de la pauvreté et puisque les gens ont faim,  ils acceptent de coucher avec n'importe qui, et le sida se répand comme ça », poursuit notre source.
 
Ces malades du sida disent qu'ils passent des jours sans trouver de médicaments car ils sont rares au camp des réfugiés.
 
« Ils nous donnent des prescriptions pour un mois et on donne un autre rendez-vous. On peut se présenter durant une semaine, et on ne donne qu'une molécule chaque jour. Il nous arrive de rentrer à 17 heures, car on nous dit chaque fois d'attendre et après ils disent qu'il y a pénurie », indique la même source.
 
Ces malades atteints du VIH-Sida demandent aux bienfaiteurs de leur venir en aide.
 
Gervais Niyongabo, chargé de l'information au camp de Mahama dit qu'ils travaillent avec les associations et interviennent dans la prévention du VIH-Sida dans le camp des réfugiés de Mahama. 
 
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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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