Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le Président Pierre Nkurunziza a prêté serment ce jeudi au Palais des Congrès de Kigobe pour son troisième mandat. Un mandat contesté par une partie des burundais et de la communauté internationale. Seule la ministre de la sécurité de l’Afrique du Sud a fait le déplacement pour ces cérémonies.

La genèse de ces assassinats est à trouver dans l’annonce de la troisième candidature de Pierre NKURUNZIZA. A partir de ce forcing électoral, le Burundi est plongé dans une incertitude institutionnelle sur tous les plans : sécuritaire, politique, économique et humanitaire. Cette situation alarmante est accentuée par l’apparition d’assassinats ciblés et menés de manière sophistiquée.

Alors que l’Accord d’Arusha a été vidé de sa substance par ce que l’opposition qualifie putsch constitutionnel de Pierre Nkurunziza, des manœuvres visant l’épuration ethnique au sein des forces de la défense nationale sont en cours : tueries, arrestations, tortures et enlèvements sont le lot quotidien des militaires issus de des ex-Forces Armées Burundaises (FAB).

Les Etats-Unis d’Amérique prônent le dialogue entre les différents acteurs de la crise burundaise dans les meilleurs délais. Selon le représentant spécial de Barack Obama dans la région des grands lacs, Thomas Periello, ce dialogue inclusif doit reprendre le plus vite possible et Pierre Nkurunziza doit y jouer un rôle important pour éviter que la situation ne dégénère.

Les rescapés et ceux qui ont perdu les leurs n'ont pas rendu hommages aux victimes de la crise Ntega-Marangara comme à l'accoutumée le 15 août. Toutes ces personnes avaient l'habitude de se rassembler pour se remémorer de se qui s'est passé dans cette tragique crise qui a débuté avec le 15 août 1988.

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