Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Cette personnalité arrêtée répond au nom de Vincent Gahungu. Il a été  arrêté dimanche aux environs de la frontière burundo-rwandaise précisément en commune Busoni quand il essayait de fuir. Tombé d'abord dans les mains des jeunes Imbonerakure du parti au pouvoir, il a été remis à la police puis au Procureur de Kirundo.

Les organisations de la société civile burundaise réunies au sein de la campagne « HALTE AU TROISIEME MANDAT » s’inscrivent en faux et rejettent catégoriquement le troisième serment du président Pierre NKURUNZIZA, serment taxé d’illégitimité populaire.

La date du 26 Août 2015 au Burundi est considérée officiellement comme la fin du deuxième mandat de Nkurunziza. De ce fait, l’opposition et la société civile avancent l’argument de sa présence illégale au pouvoir et de sa légitimité pour le contester.

Déjà, les chancelleries occidentales ont pris note de l’importance  de cette date. La Belgique dans un communiqué, conseille à ses ressortissants d’observer la plus grande vigilance et de restreindre les déplacements dans la capitale et l’intérieur du pays. D’autres sources parlent de l’exil de nombreux Burundais inquiets d’incidents  qui peuvent survenir à l’annonce de cette date. Une radio locale à Kigali parle d’au moins  une centaine de personnes qui traversent la frontière par jour depuis l’investiture de Pierre Nkurunziza.

Pour rappel, le Conseil National pour le Respect des Accords d’Arusha et le Rétablissement d’un Etat de Droit (CNARED) avait sommé Nkurunziza de remettre le pouvoir avant cette date, sinon il porterait la responsabilité  de tous les maux capables de s’abattre sur le pays.

Dans une note verbale antidatée du 27 Août 2015, le ministre burundais des relations extérieures Alain NYAMITWE fait remarquer aux chefs des missions diplomatiques et des organisations internationales qu’ils se font représenter par des diplomates subalternes. Pour restaurer la dignité du Burundi, le patron de la diplomatie burundaise se voit dans l’obligation d’appliquer la réciprocité. Une manière désespérée de tenter de garder le maintien.

La nomination du premier vice-président Gaston SINDIMWO montre une violation flagrante de l’article 129 de la Constitution. Si dans un premier temps, le conseiller à la communication justifie la présence des membres des FNL d’Agathon RWASA au gouvernement, pourquoi reste-t-il muet sur le cas de Gaston SINDIMWO, le premier vice-président de la législature usurpée de Pierre NKURUNZIZA III ?

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