Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Des contributions sont en train d'être collectées de force dans les zones de Kinama et Kamenge au nord de la ville de Bujumbura par le parti au pouvoir CNDD-FDD. La population de ces localités ne comprend pas la raison de ces contributions destinées à une formation politique à lequel ils n'adhèrent pas, et avec les conditions de vie difficile.

Les organisations de la société civile trouvent « inadmissible » que la médiation se décharge de toute responsabilité en ce qui est de la protection des activistes pendant les consultations du dialogue inter-burundais prévus la semaine prochaine à Arusha en Tanzanie. Dans la lettre d'invitation adressée à ces organisations, la médiation leur demande d'envoyer des gens « qui ne sont pas sous mandats d'arrêt » émis par le gouvernement du Burundi, ce qui suscite la colère de ces organisations. 

Bien qu'il y ait accalmie au Burundi, le secteur politico-sécuritaire reste le « plus préoccupant » pour recouvrer la paix durable, a déclaré l’Ambassadeur Délégué de l'Union Européenne au Burundi mardi à l’occasion d’une soirée en l’honneur de la journée de l’Europe. Pourtant, le gouvernement burundais chante la paix et la sécurité dans tout le pays et un retour à la normalité.  

La demande a été adressée dans une proposition de résolution du parlement burundais qui sera adressée pour adoption lors de l’assemblée parlementaire paritaire Union Européenne-ACP (Afrique Caraïbe Pacifique) qui se tiendra à Malte en Grèce du 19 au 21 Juin 2017. Dans ce projet de résolution, le gouvernement de Nkurunziza avoue que les sanctions prises par l’Union Européenne affectent « énormément » la vie du pays.

Le nouvel Envoyé spécial du secrétaire-général des Nations-Unies pour le Burundi pourrait être mieux accueilli que son prédécesseur. Cependant, des conditions lui sont exigées par Bujumbura.

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