Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Quatre jours après des tumultes au camp de transit des réfugiés burundais en Tanzanie, une accalmie semble y être installée. Des forces de l’ordre tanzaniens forcés la main aux demandeurs d’asile burundais de retourner chez eux. Certains ont été même tabassés et des blessés graves ont été enregistrés. Parmi ces demandeurs d’asile, quelques réfugiés ont résisté à l’oppression et sont restés au camp ; d’autres n’ont pas eu ce courage et ont pris le large pour une destination inconnue jusqu’à présent. Paradoxalement, le camp de transit de Bukiriro continue à accueillir de nouveaux réfugiés. 

Certains burundais du camp de Mtendeli en Tanzanie refusent de se faire rapatrier. Pour eux, les conflits politico- sécuritaire qu'ils ont fui n'a pas encore été résolu.

Le Conseil de Sécurité de l’ONU se dit toujours préoccupé par la situation politique au Burundi. Dans une déclaration  de ce mercredi, le Conseil de Sécurité de l’ONU appelle au respect de l’Accord d’Arusha, pilier de la stabilité politique qu’a connu le Burundi cette dernière décennie. Ce Conseil appelle également à la mise en application de la Résolution 2303 autorisant l’envoi de 228  policiers onusiens au Burundi.

 

Les consultations entre le Gouvernement du Burundi et le CNARED ont tourné en fiasco. Le CNARED aurait refusé de se plier aux exigences de Bujumbura, notamment la tenue des négociations au Burundi et non à Arusha.

C’est la responsabilité du gouvernement burundais d’assurer le rapatriement des réfugiés burundais après leur appel au retour au pays. Selon un expert en gestion des risques, le silence du gouvernement burundais face aux revendications de certains réfugiés de Nduta est lié au manque de moyens. Dans une interview accordée à la RPA, Guy STEPHAN souligne que le plus important et urgent est la garantie de leur sécurité une fois au pays.

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