Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

 « Trois scénarii sont possibles pour que les élections de 2015 se passent en tout apaisement ou dans un climat conflictuel. » Déclaration faite par l’ancien président Sylvestre Ntibantunganya. Cet ancien chef d’Etat parle du premier scénario où les élections seront pluralistes, libres et transparentes mais ici l’ancien président Ntibantunganya y met des doutes avec les conflits internes qui existent au sein des partis politiques les plus influents. Un deuxième scénario selon le sénateur Sylvestre Ntibantunganya, ce sont les élections où participeront le parti au pouvoir en compétition avec des partis divisés. Là, Sylvestre Ntibantunganya y voit un problème de poids au sein du parlement ainsi que la formation du gouvernement avec la dispersion des partis politiques. Enfin, le troisième scénario, le plus pire, ce sont les élections intoxiquées par la violence. C’est pourquoi, l’ancien président Sylvestre Ntibantunganya, conseille la mise en place des structures qui auront comme rôle la surveillance du processus électoral et aussi le rôle de donner l’alerte en cas de troubles. Ici, il sollicite l’apport de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme « CNIDH » et le respect de la feuille de route et du code de conduite pour le bon déroulement des élections de 2015. De cette façon, le sénateur Sylvestre Ntibantunganya espère que le pays pourra éviter le drame. Lequel drame pourrait être causé par la recherche des intérêts d’une poignée d’individus.

Le sénateur Sylvestre Ntibantunganya conseille au CNDD-FDD et aux partis d’opposition réunis dans l’ADC-Ikibiri de transcender leurs intérêts lors de la compétition électorale, tout en mettant en avant l’esprit patriotique pour le développement du pays et pour : « Un processus de stabilisation de ce pays », a indiqué l’ancien président Sylvestre Ntibantunganya.

Cassam Uteem est désormais le nouvel envoyé spécial des Nations-Unies. Il sera à la tête de la Mission d’Observation des Elections au Burundi, MENUB. Ancien président de l’Ile Maurice, il a été mandaté par le Conseil de sécurité des Nations-Unies et son mandat débutera le premier janvier 2015. Une autre nomination est celle d’Issaka Souna, ancien ministre de la Justice au Niger. Il sera le numéro 2 de la MENUB. Issaka Souna a déjà travaillé pour les Nations-Unies en mission d’observation des élections en Côte d’Ivoire et au Madagascar.

La démocratie est la seule ligne envisagée même au sein du parti MSD selon du moins son secrétaire général et porte-parole, Maître François Nyamoya. C’est après que

La Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI, a lancé depuis ce lundi l’avis de

Les accusations de partialité de la Commission Electorale Nationale Indépendante reflètent la méfiance d’une partie importante de la classe politique à l’endroit de cette institution. C’est ce qu’a précisé le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Burundi lors d’une réunion hier mercredi au

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