Dans son bulletin d’informations et d’alerte nutritionnelle sur la sécurité alimentaire, le FAO pointe du doigt les « aléas climatiques » comme l’une des causes de la disette dans plusieurs coins du Burundi. Une disette qui a entraîné des déplacements massifs de la population vers d’autres régions du pays ou des pays limitrophes. Conséquemment, le FAO juge que le peuple burundais a « expressément besoin d’une aide alimentaire d’urgence ». 
De nouveaux terrains doivent être disponibles d'urgence pour construire d’autres camps dans le but d’accueillir les nouveaux réfugiés venant du Burundi. C'est ce que préconise le HCR, d’après le contenu d'une déclaration du porte-parole de l’agence onusienne en charge des réfugiés  le 7 février à Genève.
Certaines familles habitant dans le camp des réfugiés burundais du camp de Nyarugusu en Tanzanie commencent à se faire inscrire pour un rapatriement volontaire au Burundi. Ce rapatriement sera mené par le HCR pour ceux qui le veulent.
Les fonds destinés aux personnes vulnérables qui s’apprêtent à être versés par les différents districts sanitaires risquent de ne pas parvenir aux concernés. Ce sont les inquiétudes de la population alors que ces fonds sont déjà en train d'être collectés par les membres du parti au pouvoir le CNDD-FDD. 
La crainte reste entière pour les familles de plus de 100 burundais extradés de la République Démocratique du Congo et remis aux autorités burundaises ce lundi 31 Janvier 2017.  Officiellement, les autorités congolaises ont affirmé que ces burundais ne sont pas des rebelles ; mais dans les milieux pro-CNDD FDD, ils indexent les personnes arrêtées comme étant des rebelles formés dans les pays voisins. 

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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