Huit points dont la question en rapport avec les mandats présidentiels figurent sur la feuille de route que le facilitateur dans la crise burundaise Benjamin William Mkapa a remis aux acteurs politiques présents à la rencontre de ce 16 janvier 2017 à Arusha. Malgré leur présence au départ contestée pour certains,  il apparaît que les opinions sont totalement différentes.
L’incertitude demeure quant aux participants de la prochaine session des négociations inter-burundais à Arusha en Tanzanie. Certains politiques affirment qu’ils n’ont pas encore reçu d’invitation, d’autres déclarent qu’ils ne participeront jamais à des négociations dirigées par le facilitateur Benjamin Mkapa, accusé d’avoir pris fait et cause pour le Président Nkurunziza.
Le bureau du facilitateur dans le conflit burundais annonce la tenue d’une prochaine session de dialogue au cours du mois de Janvier 2017. Pour la plateforme de l’opposition CNARED, la facilitation dirigée par Benjamin Mkapa relève du passé. Elle déclare être en consultation avec différentes personnalités pour trouver un nouveau facilitateur. 
L’année 2016 a été caractérisée par l‘affluence de nouveaux réfugiés burundais vers les pays voisins. En République Unie de Tanzanie, la situation de ces réfugiés a été un cas plus compliqué puisque même les organisations qui œuvrent dans les camps des réfugiés dans ce pays ont annoncé être très débordées.
Il y a risque que les Burundais continuent à fuir le pays même au cours de cette année 2017, selon les prévisions du Haut-commissariat pour les réfugiés. Plus de 200.000 burundais pourraient ainsi s'ajouter aux effectifs des réfugiés dans les pays limitrophes depuis le début de la crise. Le HCR juge nécessaire d'implanter de nouveaux camps pour l'accueil de ces réfugiés.

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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