Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

L’opposition burundaise intérieure alerte la communauté internationale sur le danger du changement de la constitution

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Hon Léonce Ngendakumana, un des signataires du mémoradum Hon Léonce Ngendakumana, un des signataires du mémoradum

Le projet de changement de la constitution n’a d’autre but que d’enterrer définitivement l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi. Déclaration des partis et acteurs politiques de l’opposition burundaise. Dans un mémorandum du 11 avril 2018, ces Partis et Acteurs Politiques de l’opposition indiquent que si ce processus devait aboutir, tout espoir de retour à un système politique démocratique au Burundi serait totalement anéanti.

Ce document adressé aux garants et signataires de l’accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi a pour objet d’alerter le peuple burundais, la sous-région, l’Union Africaine et la communauté internationale sur les risques majeurs que comporte le forcing constitutionnel entrepris par le président Pierre NKURUNZIZA.

 

Les signataires de ce mémorandum à savoir RWASA Agathon président du parti FNL-Amizero, NGENDAKUMANA Léonce vice-président du parti FRODEBU et NGAYIMPENDA Evariste président a. i. de l’UPRONA de l’opposition s’inscrivent en faux contre la démarche elle-même de révision de la constitution du 18 mars 2005. Ils montrent que de bout en bout, le projet n’est rien d’autre qu’une opération d’enterrement définitif de l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi, une menace pour la survie des minorités politiques et ethniques, qui brise par conséquent tout espoir de retour à un système politique démocratique au Burundi.

 

Ce mémorandum des partis et acteurs politiques de l’opposition du 11 avril 2018 adressé au Président de la République du Rwanda et président en Exercice de l’Union Africaine Paul KAGAME, au Président de la République de l’Ouganda et président en Exercice de la communauté de l’Afrique de l’Est Yoweri KAGUTA MUSEVENI, au Secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres et au Président de la commission de l’Union Africaine, précise que le peuple burundais est convaincu qu’il ne peut aujourd’hui retrouver le salut qu’à travers l’engagement solidaire et déterminé de ces garants et signataires de l’Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi.

 

Les signataires de ce mémorandum concluent que l’implication effective de la sous-Région, de l’Union Africaine, des Nations Unies, bref de toute la communauté internationale dans une solution négociée à la crise burundaise relève de l’essence même de ces organisations. Leur échec, soulignent les dits opposants au pouvoir de Bujumbura, entrainera l’érosion de la confiance que le peuple burundais avait investie en eux, et par voie de conséquence celle des peuples du monde entier. 

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