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Burundi : Explication du projet de révision de la constitution aux militaires de la deuxième région

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Emmanuel Ntahomvukiye, Ministre de la défense Emmanuel Ntahomvukiye, Ministre de la défense

Ce mardi 13 février, le ministre de la défense nationale s'est rendu à la deuxième région militaire pour expliquer les changements qui feront objet de la révision de la constitution qui sera soumise prochainement au référendum. Il a été également une occasion d’inviter les militaires à contribuer pour les élections de 2020. Les militaires n’ont pas posé de questions de peur d’être persécutés.

Le ministre Emmanuel Ntahomvukiye a d’abord dit aux militaires de la deuxième région que c’est un changement qui n’est pas du tout profond. Et de dire que 15 articles seulement ont été modifiés pour faire objet de referendum.

 

Selon notre source, le ministre a dit qu’en matière des droits de l’homme l’article 50 a été modifié pour empêcher l’extradition d’un burundais vers des juridictions extérieures puisque les cours et tribunaux du Burundi sont compétents dans la répression de ce genre de crime. Le ministre Emmanuel Ntahomvukiye a également précisé que les quotas ethniques, qui n’étaient pas observés dans la magistrature, seront désormais la règle d’or avec 60% de hutu et 40% de tutsi, continue notre source.

 

Le président de la République sera également le président de la magistrature, son vice-président sera le président de la cour suprême et le ministre de la justice sera le secrétaire de la magistrature. Emmanuel Ntahomvukiye a profité de cette occasion pour demander aux militaires de la deuxième région, qui sera dénommé bientôt deuxième division d’aller se faire enrôler pour le prochain scrutin et de donner leur contribution pour les prochaines élections.

 

Il a dit aussi que les militaires et les policiers seront bientôt nommés comme gouverneurs de province. Dans la réunion, le ministre était accompagné d’un expert du ministère de l’intérieur en matière de droit, du chef d’état-major adjoint, Général Major Joseph Ndayishimiye alias paysan, du Lieutenant Général Prime Niyongabo, chef d’état-major général de l’armée , du Général Major Jean Paul Habimana alias Bishinga et du Commandant de la 2eme région.

 

Deux militaires seulement ont posé des questions, les autres se sont tus de peur d’être persécutés.

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