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L’OIM avertit : si les fonds manquent le rapatriement volontaire deuxième phase n’aura pas lieu

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Le rapatriement volontaire nécessite plus de fond pour être poursuivi. C’est l’interpellation de l’Organisation Internationale des Migrations, OIM. Selon elle, si cette action n’est pas soutenue financièrement, elle pourrait s’arrêter d’un moment à l’autre. L’OIM demande des financements pour ses départements œuvrant au Burundi et en Tanzanie.

 

Dans un rapport du 21 Septembre 2017, L’OIM estime à 3.715.000 dollars la somme nécessaire pour le rapatriement volontaire des réfugiés burundais en Tanzanie. La 2ème phase de ce rapatriement est prévue au mois de Novembre 2017 pour prendre fin en Décembre de la même année.

 

Cependant, cette phase ne pourra se dérouler que si les donateurs auront décaissé plus de 450.000 dollars au département de l’OIM œuvrant en Tanzanie. D’après cette organisation, ces fonds seront utilisés dans la prise en charge des réfugiés en attente de rapatriement dans des camps de transit. Mais également dans le déplacement de ces réfugiés du camp de Nduta en Tanzanie à la frontière burundo-tanzanienne.

 

Selon toujours l’OIM, les réfugiés burundais des camps de Nyarugusu et Mtendeli souhaitant être rapatriés, devront transiter au camp de Nduta. Et plus de 3 millions de dollars sont nécessaire pour les déplacer du camp de transit jusque dans leurs collines d’origines, où ils seront réintégrés grâce aux mêmes fonds. Ils bénéficieront en plus d’un paquet retour d’une tente.

 

L’Organisation Internationale des Migrations déclare avoir rapatrié 1.666 réfugiés burundais et 12.000 personnes sont candidates au rapatriement volontaire.

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