Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Incarcération depuis jeudi au cachot de la commune Kiremba province Ngozi de quatre personnes d’une même famille. Leur seule faute est de s’être interposées dans une dispute provoquée par les Imbonerakure

Huit personnes de la commune Matana, province Bururi sont aux arrêts depuis une semaine. Elles sont accusées d’avoir abattu des arbres appartenant à l’Etat. Ce que les victimes réfutent et parlent plutôt d’abus de pouvoir de la part des autorités administratives. Pour le moment, toutes ces personnes sont détenues dans les cachots de la commune Matana.

La persécution à l’endroit des opposants au pouvoir de Bujumbura se poursuit. A titre illustratif, trois habitants de la commune Matongo membres du parti Fnl de la coalition Amizero y’Abarundi ont été transférés au commissariat de police à Kayanza après un séjour passé dans les cachots de la commune Matongo. Le crime leur reproché : avoir vandalisé les emblèmes du parti Cndd-Fdd.

Grognes et lamentations chez les détenus qui ont purgé leur peine mais qui croupissent encore à la prison centrale de Mpimba. Ces prisonniers sont surtout ceux qui ont été arrêté pour avoir contesté le 3ème mandat de Pierre Nkurunziza. Autre inquiétude soulevée par ces derniers, c’est qu’il y’aurait une planification en cours visant à leur faire endosser d’autres infractions diverses afin qu’ils restent maintenus en détention.

Beaucoup de prisonniers sont détenus illégalement dans différentes prisons du pays. Tous ont été arrêtés en 2015 pendant les manifestations contre le 3éme mandat de Pierre Nkurunziza. Certains ont été acquittés depuis 4 mois mais restent toujours en prison. Ils demandent au ministre de la justice de les rétablir dans leurs droits.

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