Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Une année après le meurtre de la députée Hafsa Mossi, les enquêtes judiciaires semblent faire une marche sur place. Les personnes détenues et accusées d’être impliquées dans cet assassinat parlent d’un montage et demandent qu’elles soient relâchées. Elles n’ont jamais comparu en audience publique. 

A Cankuzo, le responsable provincial de la ligue des jeunes imbonerakure est accusé de tentative de viol d’une jeune agronome communale de Mishiha. Cependant, la colère gronde au sein de la population qui dénonce l’impunité dont jouit ce responsable politique.  Les autorités administratives à Mishiha gardent le silence sur cette affaire. 

La justice botswanaise vient d’ordonner la libération de plus de 500 personnes, dont 300 burundais réfugiés dans ce pays depuis 2014. Ces personnes avaient intenté un procès contre le gouvernement botswanais, qui les maintenait prisonniers depuis trois ans.

Onze mois après la disparition forcée du journaliste Jean Bigirimana, sa famille est sous menace. D’après sa femme, des tracts sont laissés à leur domicile. Le directeur du groupe de presse Iwacu où prestait Jean Bigirimana demande que le mystère soit élucidé sur la disparition de leur journaliste.

Un médecin de l’hôpital Rushubi en Commune Isale de la Province Bujumbura est incarcéré à la prison de Mpimba depuis samedi 17 juin 2017. Le Dr Philippe Philippe Nkunzimana est  accusé de viol sur une femme enceinte qui venait le consulter à l’hôpital ; mais certaines sources à Rushubi  évoquent un montage orchestré par des membres du parti CNDD-FDD.

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