Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le conseil de l'Ordre des Avocats a rejeté la demande de radiation de quatre avocats burundais. La décision a été prise le 27 septembre 2016 après une demande du Procureur général près la Cour d'Appel de Bujumbura. Le parquet accuse ces avocats d'avoir participé à la confection d'un rapport des Nations-Unies sur la situation des droits de l'homme au Burundi. Le Parquet a décidé d'interjeter appel.
Un enseignant  du lycée communal Bugabano de la commune Mwakiro en province Muyinga est incarcéré à la prison centrale de Muyinga depuis jeudi dernier. Il est accusé par la brigade anti-corruption d'avoir continué à toucher le salaire du travail qui a pris fin depuis 2010 ; ce que réfute la victime et évoque plutôt des mobiles politiques.
L’appel a été lancé dans un communiqué datant du mois d’août 2016. Dans ce communiqué, la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) demande à toute personne, victime ou témoin d’actes cruels, inhumains ou dégradants de se rendre à leur bureau pour témoigner. Mais cette requête semble être presque irréalisable pour beaucoup, de peur des représailles.
L'association volontaire des droits des prisonniers " AVDP " dans le nord du pays demande la libération de dix enfants de la rue détenus depuis plus d’une semaine. Cette association parle d'une violation de la loi concernant la détention des enfants de moins de 18 ans.
Ces 4 avocats sont Vital Nshimirimana, président du FORSC ; Dieudonné Bashirahishize, vice-président de l’association des barreaux de l’EAC ; Armel Niyongere, président de l’ACAT- Burundi et Lambert Nigarura, président de la coalition burundaise pour la Cour Pénale Internationale.

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