Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

L’implication des régimes, le manque de volonté politique, l’instabilité du pays sont les quelques raisons à cette impunité du crime de disparitions forcées commis depuis l’indépendance du Burundi.

Une tension règne entre les administratifs, les jeunes Imbonerakure du parti au pouvoir et policiers du chef-lieu de la province Ruyigi. A l'origine, la tentative du Gouverneur de cette Province de faire libérer un jeune Imbonerakure incarcéré depuis ce dimanche 27 Août 2017 pour avoir attenté à la vie de huit personnes dont cinq policiers. Une tentative contrecarrée par les policiers de la place qui demandent que ce jeune Imbonerakure réponde à ces actes.

Sept personnes originaires de la Province KAYANZA viennent de passer plus d'un mois au cachot de la Police KAYANZA. Elles sont toutes accusées d'être impliquées dans l'attaque à la grenade perpétrée le 09 Juillet 2017 sur la colline SHINYA de la commune GATARA. Leurs familles demandent à ce qu'elles soient relâchées car innocentes.

Les familles de 16 policiers et militaires détenus depuis Septembre 2016 s’inquiètent du sort des leurs. Arrêtés à leurs différents postes d’attache, ils ont été conduits aux cachots du Service National des Renseignements, puis transférés à la prison de Ngozi. Depuis lors, ils n’ont jamais comparu devant la justice.

La FIACAT et l’ACAT Burundi demandent la libération immédiate de Germain RUKUKI, un ancien responsable financier de l’ACAT Burundi arrêté à son domicile par les agents du Service National des Renseignements depuis le 13 juillet 2017.  Selon Guillaume COLIN de l’AFIACAT, les charges retenues contre Germain RUKUKI à savoir l’attentat à la sécurité de l’Etat ne sont pas fondées. 

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