Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le procès des présumés assassins du Général Adolphe Nshimirimana, ex-patron des services de sécurité burundais, est retourné Parquet de la mairie de Bujumbura depuis jeudi dernier. Les avocats de la défense croient que cette démarche, même si elle est illégale, poussera le parquet et le tribunal à prendre en considération leurs demandes d'interroger les chefs des militaires et policiers inculpés.
C’était Vendredi 11 Novembre 2016, devant les bureaux de la Cour Pénale Internationale à La Haye, en Hollande. La manifestation a vu la participation de beaucoup de burundais résidant dans différents pays d’Europe.
Le procès des quatre présumés auteurs de l'assassinat de la députée de l’EALA Hafsa Mossi aura lieu ce vendredi 11 novembre à Muramvya. D'un côté, la police déclare que ces présumés ont avoué le meurtre ; et de l'autre ces prévenus disent ne pas se connaitre les uns des autres. Entretemps les familles des prévenus sont inquiètes.
La Ligue Iteka demande à la Cour Pénale Internationale d’accélérer l’analyse des dossiers et procéder aux inculpations qui s’imposent contre les auteurs des crimes au Burundi. Dans son bulletin mensuel, la Ligue Itaka demande également à la communauté Internationale de mettre en application les différentes décisions  prises sur le Burundi. Cette Ligue des Droits de l’Homme a recensé plusieurs cas de violation des droits de l’homme dont les disparitions forcées au cours du mois d’octobre.
Le conseil de l'Ordre des Avocats a rejeté la demande de radiation de quatre avocats burundais. La décision a été prise le 27 septembre 2016 après une demande du Procureur général près la Cour d'Appel de Bujumbura. Le parquet accuse ces avocats d'avoir participé à la confection d'un rapport des Nations-Unies sur la situation des droits de l'homme au Burundi. Le Parquet a décidé d'interjeter appel.

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