Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le procureur de la République en province Muyinga est accusé d’avoir ordonné la libération d’un certain Souleyimani Misago. Il était incarcéré et poursuivi pour le meurtre d’un habitant de la commune Giteranyi, zone Ruzo. Il venait de purger 4 mois de servitude pénale sur les 5 ans prononcés par le tribunal de grande instance de Muyinga. La correspondance de recours n’est pas parvenue à la Cour d’appel de Ngozi alors qu’il avait été envoyé au mois d’avril par le parquet de Muyinga. Et ce prévenu aurait ainsi bénéficié de la grâce présidentielle. Le président de la Cour d’appel de Ngozi, Fabrice Bayagwize, promet de suivre de prêt cette affaire. La société civile et les défenseurs des droits humains déplorent ce manque de communication entre les cours et tribunaux et réclament que le procès reprenne afin que la victime soit réhabilitée.

« Les enquêtes menées par le ministère public suite à la découverte d’une quarantaine de cadavres flottant sur le lac Rweru montrant que ces corps proviennent du Rwanda. » Déclaration faite par le procureur général de la République, Valentin Bagorikunda. D’après toujours ces enquêtes, ces corps y auraient été charriés par la rivière Akagera qui traverse le Rwanda et se jette dans le lac Rweru côté Muyinga.

Toutefois, le ministère public dit qu’un recours à une expertise technique et scientifique étrangère serait d’une grande importance dans l’identification de ces corps.

Il a été condamné par la Cour d’appel de Ngozi à 6 mois de servitude pénale avec une année de sursis ajouté à cela 5 millions d’amendes. Il, c’est l’administrateur de la commune Gashoho. Nous sommes en province Muyinga. Marcien Rwazanyinyota est accusé d’avoir vendu illégalement les biens d’un habitant vivant dans sa circonscription. Cependant une année après le jugement à l’encontre de cet administrateur, Marcien Rwazanyinyota n’est pas du tout inquiété par la justice. Les habitants de la commune Gashoho demandent à ce que Marcien Rwazanyinya soit réellement puni car nul n’est au dessus de la loi.

La direction générale de la REGIDESO a violé le Code du travail par la suspension de quatre cadres de cette entreprise. Ces employés indiquent que l’argument de l’article 41 avancé par le directeur général de la REGIDESO, Libérât Mpfumukeko, pour les renvoyer  n‘est applicable qu’aux seuls employés en détention. Il ne s’agit ni plus ni moins d’une persécution délibéré à leur encontre, avancent-ils.

Ingénieur Désiré Madidi est l’un des employés suspendu de la REGIDESO. Selon lui, le

La direction générale de la REGIDESO a décidé de suspendre quatre employés. Annonce faite par Libérat Mpfumukeko, le directeur général de la REGIDESO, dans une conférence de presse de ce jeudi. Ce dernier justifie sa décision comme étant consécutive au rapport des marchés attribués à la société ELECTREAU et au projet CNME. Le directeur général de la REGIDESO accuse ces 4 employés d’avoir attribués ces marchés aux sociétés pour lesquels ils travaillent. Libérât Mpfumukeko dit s’être basé à l’article 41 alinéas 11 du Code du travail pour prendre cette décision. Dans cette conférence de presse, le directeur général de la REGIDESO était avec Callixte Désiré Ngendakuriyo, président du Syndicat des travailleurs de la REGIDESO, qui a salué la décision du directeur général de suspendre ces employés. Mais ces 4 employés disent subir une injustice et crient à la violation de la loi.         

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11 décembre 2018

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