Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Il a été condamné par la Cour d’appel de Ngozi à 6 mois de servitude pénale avec une année de sursis ajouté à cela 5 millions d’amendes. Il, c’est l’administrateur de la commune Gashoho. Nous sommes en province Muyinga. Marcien Rwazanyinyota est accusé d’avoir vendu illégalement les biens d’un habitant vivant dans sa circonscription. Cependant une année après le jugement à l’encontre de cet administrateur, Marcien Rwazanyinyota n’est pas du tout inquiété par la justice. Les habitants de la commune Gashoho demandent à ce que Marcien Rwazanyinya soit réellement puni car nul n’est au dessus de la loi.

La direction générale de la REGIDESO a violé le Code du travail par la suspension de quatre cadres de cette entreprise. Ces employés indiquent que l’argument de l’article 41 avancé par le directeur général de la REGIDESO, Libérât Mpfumukeko, pour les renvoyer  n‘est applicable qu’aux seuls employés en détention. Il ne s’agit ni plus ni moins d’une persécution délibéré à leur encontre, avancent-ils.

Ingénieur Désiré Madidi est l’un des employés suspendu de la REGIDESO. Selon lui, le

La direction générale de la REGIDESO a décidé de suspendre quatre employés. Annonce faite par Libérat Mpfumukeko, le directeur général de la REGIDESO, dans une conférence de presse de ce jeudi. Ce dernier justifie sa décision comme étant consécutive au rapport des marchés attribués à la société ELECTREAU et au projet CNME. Le directeur général de la REGIDESO accuse ces 4 employés d’avoir attribués ces marchés aux sociétés pour lesquels ils travaillent. Libérât Mpfumukeko dit s’être basé à l’article 41 alinéas 11 du Code du travail pour prendre cette décision. Dans cette conférence de presse, le directeur général de la REGIDESO était avec Callixte Désiré Ngendakuriyo, président du Syndicat des travailleurs de la REGIDESO, qui a salué la décision du directeur général de suspendre ces employés. Mais ces 4 employés disent subir une injustice et crient à la violation de la loi.         

La succession Edouard Rwayongwe dit avoir eu sa possession des documents en règle dans les litiges fonciers à Kinyankonge. C’est du moins ce qu’a déclaré l’avocat de cette succession, Maitre Vincent Ndikumasabo. C’était lors d’une conférence de presse qu’il a tenue hier mercredi dans l’après-midi. Maitre Vincent Ndikumasabo a également ajouté que ces documents ont failli être dérobés au tribunal de résidence de Kinama. Maitre Vincent Ndikumasabo s’est exprimé après que certains habitants de la localité de Kinyankonge ait accusé la succession Rwayongwe Edouard d’utiliser des faux documents dans des litiges fonciers toujours à Kinyankonge.

La coalition burundaise pour la Cour Pénale Internationale félicite le président kenyan de s’être présentée devant la CPI à la Haye. Uhuru Kenyatta s’était déplacé pour répondre devant cette cour aux graves accusations de crimes contre l’humanité. Pour Maitre Lambert Nigarura, cela devrait être une leçon pour tout président en exercice car, poursuit-il, l’article 27 du statut de Rome régissant la Cour Pénale Internationale, stipule que personne ne peut se cachet derrière une position qu’elle occupe pour commettre des crimes et se cacher derrière ses fonctions pour échapper à la justice internationale.

Le Président Uhuru Kenyatta est accusé de crimes contre l’humanité commis en 2007 au Kenya, après les élections présidentielles. C’était avant son ascension au pouvoir.

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