Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Quatre ressortissants français sont incarcérés au Burundi depuis ce vendredi. A travers leur compte twitter, la police a annoncé que ces 4 français et un burundais ont été arrêtés en mairie de Bujumbura et sont poursuivis pour crime économique.

Le procès de 18 militaires et policiers accusés d’atteinte à la sûreté de l’Etat et de détention illégale d’armes a été auditionné par la Cour d’Appel de Bujumbura en itinérance à Ngozi ce lundi. Les prévenus rejettent en bloc les accusations du ministère public arguant que même les aveux en sa position ont été obtenus par torture. D’où ils demandent  que soient uniquement considérées leurs plaidoiries devant la barre, conformément à la loi.

Quatre personnes de la province Ngozi commune Busiga colline Nyange sont incarcérées depuis sept jours au cachot de la police judiciaire à Ngozi. Toutes sont accusées d’avoir tenu une réunion politique non autorisée. Ce que réfute la population de Nyange qui parle plutôt d’arrestation arbitraire d’autant plus qu’elles n’appartiennent pas aux mêmes formations politiques.

Deux personnes sont incarcérées au cachot de la commune Gashikanwa de la province Ngozi depuis plus de 10 jours. Elles sont accusées de n’avoir pas applaudi lorsque le nom du Président de la République a été cité dans une réunion de sécurité tenue par l’administrateur de ladite commune.

Un habitant de la commune Gihogazi, dans la province Karuzi est incarcéré depuis ce vendredi. Déo AKOBAYAGA, représentant des jeunes de la coalition Amizero y'Abarundi a été arrêté par le chef de colline Taba, accusé de se substituer au pouvoir.

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