Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Détention arbitraire de quatre habitants de la commune Busiga depuis près d’une semaine

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Quatre personnes de la province Ngozi commune Busiga colline Nyange sont incarcérées depuis sept jours au cachot de la police judiciaire à Ngozi. Toutes sont accusées d’avoir tenu une réunion politique non autorisée. Ce que réfute la population de Nyange qui parle plutôt d’arrestation arbitraire d’autant plus qu’elles n’appartiennent pas aux mêmes formations politiques.

Parmi les quatre détenus, deux sont des enseignants. Il s’agit des nommés Stany BUCUMI et Papius DUSHIME. Ce dernier est membre du parti CNDD-FDD. Selon la population de la colline Nyange, ces enseignants vaquaient à leurs occupations quotidiennes. Selon nos sources, le nommé Stany BUCUMI était en train de prendre du thé en compagnie d’autres personnes quand des Imbonerakure ont fait irruption dans cet endroit et ont commencé à le tabasser, lui et ses voisins de table.

 

Le motif de ce passage à tabac était qu’ils s’étaient rassemblés pour une réunion non autorisée. « Ces enseignants étaient à l’école comme à l'accoutumé. Stany BUCUMI est alors parti prendre du thé durant sa pause de 10 heures. Ils l’ont par après accusé d’avoir participé à une réunion du parti alors qu’ils ne sont pas de la même formation politique. » S’indigne notre source.

 

Les parentés de ces détenus demandent leur libération et l’arrestation des six Imbonerakure qui ont malmené les leurs, lesquels Imbonerakure étaient dirigés par un certain Frederick MBARUBUKEYE. « Nous membres de leurs familles demandons qu’ils soient libérés. Ils étaient incarcérés à Busiga en date du 7, puis, le 08 ils ont été transférés au cachot de la police judiciaire à Ngozi par le commissaire provincial de la police. Nous demandons que  justice leur soit rendue. Leurs charges ne tiennent pas. Jusqu’à maintenant, nous ne comprenons pas pourquoi ils sont en détention. C’est par contre ces Imbonerakure qui devraient être arrêtés puisqu’ils les ont battus. »

 

Le porte-parole du ministère de la sécurité publique Pierre NKURIKIYE affirme être au courant de cette arrestation et tranquillise leurs familles, comme quoi ils seront bientôt relâchés.

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