Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Quand la justice entretient l’injustice

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Cela fait plus d'une année déjà que six membres du parti MSD avaient bénéficié d'une grâce présidentielle, mais ne sont pas encore libérés. Leurs familles disent qu'elles ont adressé une correspondance au ministre de la justice et à la commission chargée d'exécuter cette mesure, aucune réponse ne leur a été donnée.

Ces 6 membres du parti MSD sont Clément HATUNGIMANA, Roger MUHIZI et Natal NDAYONGEJE qui sont dans la prison centrale de MPIMBA en Mairie de Bujumbura, Daniel RUGONUMUGABO et Jean de Dieu BIGIRIMANA incarcérés à la prison de Gitega ainsi que Gérard NAHIMANA qui est dans la prison de Rumonge. Ils figurent parmi ceux qui avaient bénéficié de la grâce présidentielle fin 2016 mais qui n'ont pas été libérés.

 

Cette grâce a été annoncée après leur comparution à la Cour d'Appel de Mukaza qui s'est soldée par la sentence d'une condamnation à perpétuité. Quatre d'entre eux avaient comparu à l'exception de Natal NDAYONGEJE et Roger MUHIZI.C'est à ce moment que ces membres du MSD ont été transférés de la prison centrale de Mpimba vers d'autres prisons.

 

Leurs familles disent ne pas comprendre pourquoi ils restent détenus alors qu'ils sont sensés être libérés.

 

Les mêmes familles indiquent qu'elles ont adressé une correspondance au ministre de la justice ainsi qu'à la commission qui est chargée d'exécuter la mesure de la grâce présidentielle mais qu'elles n'ont pas eu de réponse. Elles ajoutent que le ministère de tutelle leur a promis d'envoyer la commission en charge de l'exécution de cette grâce présidentielle, une promesse qui n'a pas été tenue.

 

Les familles des détenus déplorent aussi les tortures subies par les leurs dans un silence absolu des responsables des prisons. C'est le cas de Natal NDAYONGEJE qui avait été transféré à la prison de Rumonge, puis retourné à la prison centrale de Mpimba en date du 03 Aoùt 2017. Selon les informations recueillies dans cette prison de Rumonge où il a été torturé , son argent a été volé et son kiosque détruit.

 

Les familles de ces membres du parti MSD demandent au ministre de la justice de les rétablir dans leur droit pour qu'ils recouvrent leur liberté. Tous les six membres du parti MSD avaient été arrêtés le 8 mars 2014, accusés d'insurrection et ont totalisé 4 ans de détention ce 8 mars 2018.

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