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Justice Internationale : Les défenseurs des droits humains demandent justice pour TITO NDAYISABA

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Ce 9 Août 2017, c’était le troisième mercredi de la campagne dédié à la «  Justice Internationale pour le Burundi ». Dans leurs déclarations, les organisations regroupées dans cette campagne reviennent sur le cas de TITO NDAYISABA, victime des tortures. Sont cités parmi ses tortionnaires des agents du Service National des Renseignements  et des agents de la police. La victime et les défenseurs des droits de l’homme demandent que la justice internationale traite ce cas.

 

La victime s’appelle TITO NDAYISABA originaire de la commune BUSONI en province KIRUNDO. Il a été tiré d’un bus de transport vers KIRUNDO par des policiers sur le poste de la police de « KWIJITI » en province KAYANZA. C’était le 25 Aout 2015.

 

Mis en détention, il a commencé à être torturé, accusé d’appartenir aux groupes armés.  «  Accompagnés de leurs agents de transmission, le nommé ELYPHASE m’a lancé un coup sur les testicules, et j’ai perdu connaissance à l’instant même», témoigne la victime

 

Agonisant, il a été transféré le même jour vers les bureaux du Service National des Renseignements(SNR) à Kayanza. Il y a passé plus d’un mois sous torture avant d’être transféré aux cachots du SNR à Bujumbura  pour continuer l’interrogatoire.  « A Bujumbura, j’ai été torturé par un colonel du nom de NKOROKA et le nommé KAZUNGU. Ils nous frappaient jour et nuit et nous exigeaient d’accepter que nous appartenons dans des groupes armés », révèle la victime.

 

Tito NDAYISABA dit avoir été torturé à plusieurs reprises aux cachots du SNR à Bujumbura avant son transfert vers la prison centrale de Mpimba au début du mois de Novembre 2015. Depuis ses tortures à Kayanza, la victime TITO NDYISABA déclare n’avoir pas pu être soigné qu’au mois de Juin 2016.

 

Au nom des organisations regroupées dans la campagne dédié à la «  Justice Internationale pour le Burundi », Anschaire NIKOYAGIZE, président de la Ligue ITEKA demande à la Cour Pénale Internationale de poursuivre les agents des corps de sécurité du Burundi cités dans ce dossier.

 

TITO NDAYISABA, aujourd’hui en exil au Rwanda, demande aussi que les victimes de tortures soient protégées là où elles se sont exilées en tant que témoins des crimes commis par Bujumbura.

 

 

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