Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

La forêt de la Kibira est menacée par des intérêts économiques. Observation d'un militant pour la protection de l'environnement en l’occurrence l’Ambassadeur Albert Mbonerane.

Un enfant mort et des dizaines de maisons démolies, tel est le bilan des pluies torrentielles mêlées de vents violents de ce dimanche soir dans la ville de GITEGA et ses environs.

Depuis plus de deux mois, les travaux liés à la pêche dans le lac Cohoha en commune Bugabira province de Kirundo, sont suspendus par l’administration provinciale.

Un document des bonnes pratiques agricoles, pastorales et de conservation de l’environnement a été validé ce jeudi. En effet, le problème de la dégradation des terres, qui a un impact sur les productions agricoles et l’alimentation crève les yeux.

La forêt de MABANDA située sur la colline KIBIMBA tout près du camp MABANDA est composée   de plusieurs sortes d’arbres qui datent de plusieurs décennies et qui apportent de l’air frais. Toutefois, cette forêt est désormais déshabillée suite aux feux de brousse.

Depuis le 24 août 2015 ; dans plusieurs secteurs de la province de kayanza, il ya une très forte dégradation de l’environnement. Depuis la même date, plus de 20 hectares de la réserve naturelle de la kibira ont pris feu. Aussi, les eucalyptus sont menacées par des insectes qui ressemblent à des poux .Les arbres attaqués sont caractérisés par les feuilles qui jaunissent et les hommes des mêmes localités craignent des épidémies et autres maladies causées par ces insectes.

Les endroits dévastés par les feux sont Les communes : Rutovu, Songa, Bururi, Makamba, Rumonge, Vyanda, Vugizo et Nyanza-Lac. Ce sont les réserves naturelles, les savanes et les boisements domaniaux et des particuliers ; les superficies détruites restent inconnues. Ces feux sont parfois d’origine criminelle notamment lorsque des éleveurs de vaches cherchent un beau pâturage pour leur bétail au retour de la saison des pluies, et parfois d’origine accidentelle comme les feux issus des fours de charbon.

Le 22 Juillet de chaque année, le Burundi célèbre la journée dédiée au Lac Tanganyika.

Cette journée est célébrée au moment où certaines sociétés étrangères projettent l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures qui s’y trouveraient. La signature d’une convention entre ces sociétés et le Gouvernement  Burundais inquiète des spécialistes de l’environnement qui craignent des conséquences fâcheuses, surtout qu’il n’y a pas eu d’étude d’impact environnemental. Cette étude aurait statué sur la cohabitation de cette exploitation des hydrocarbures et la biodiversité du Lac Tanganyika.

Albert MBONERANE, l’un des fervents défenseurs de l’environnement précise: « l’exploitation des hydrocarbures dans le lac Tanganyika risque de provoquer une pollution. Les scientifiques donnent une liste  des paramètres  toxiques et beaucoup de gaz qui vont affecter la qualité de l’eau. Nous n’aurons plus de poissons alors que la pêche est pratiquée par 8 mille burundais ; l’eau à boire sera polluée et sa dépollution ou importation couteraient plus cher que l’importation du carburant »

Cet ami de la nature suggère au Gouvernement la non-exploitation des hydrocarbures dans le Lac Tanganyika. Il trouve que des solutions alternatives peuvent être envisagées pour rentabiliser ces eaux douces du Lac Tanganyika pour les générations futures, entre autre développer la navigation éco-touristique et les industries de pêches en élevant les espèces de poisson du Burundi.

Le Lac Tanganyika est le deuxième lac le plus profond du monde après le lac Baïkal et le plus long lac d'eau douce du monde (677 km). Plus de 80% des habitants de Bujumbura consomment ses eaux qui sont partagées par quatre pays riverains : Zambie, Tanzanie, RDC et le Burundi. La journée du Lac Tanganyika a été célébrée depuis 2005, une année après la ratification de la convention de sa  gestion durable par les quatre pays riverains.

Bilan lourd des averses à Muhuta

lundi, 30 mars 2015 14:50

Pus de 10 personnes disparues et 600 ménages emportés par la pluie diluvienne qui s’est abattue dans la localité de Rutunga de la commune Muhuta, province Bujumbura. Ce bilan est dressé par l’administrateur de cette commune. Le chef de l’Etat burundais qui s’est rendu ce lundi sur le lieu du drame promet une assistance aux victimes de cette catastrophe naturelle.                    

Les industries qui sont implantées à Bujumbura et ceux qui pratiquent la culture sur brûlis sont les grands pollueurs de l’environnement. C’est l’affirmation du représentant légal de l’association « Burundi Network on climate change » à l’ouverture d’un atelier de sensibilisation sur la protection de l’environnement de ce lundi. Pour Landry Ninteretse, représentant légal de BNCC, le principe de pollueur-payeur doit s’appliquer à ces industriels.        

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