Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le ministère de l’Energie et des mines a déclaré dans un communiqué de presse que la pénurie du carburant observée de manière intensive durant 48 heures était due à un « problème technique » de déchargement du carburant. Quelques jours plus tard, le président de la République, via son porte-parole adjoint, déclare que la pénurie de carburant est consécutive une augmentation du nombre de véhicules dans le pays.

La pénurie de carburant paralyse encore toutes les activités du pays surtout en Mairie de Bujumbura. Les fonctionnaires, les élèves et étudiants ainsi que d’autres employés sont toujours en retard chaque matin faute de bus. La pénurie de carburant a entrainé une hausse sensible des prix des denrées alimentaires, mettant davantage en difficultés les familles qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants. Entretemps, le gouvernement ne cesse de communiquer que la situation est « maitrisée ».

Les conséquences de la pénurie de carburant touchent fortement les transporteurs dans la province Ngozi. A part que le prix de transport ne cessent de grimper, les propriétaires des bus de transport préfèrent s’approvisionner au marché noir, tandis que d’autres vont jusqu’en Tanzanie. 

Dans la province Makamba au sud du pays, le ticket de transport a sensiblement augmenté suite à la pénurie de carburant. La population de cette province affirme que si rien n'est fait dans les plus brefs délais pour régler ce problème, beaucoup vont mourir de faim.

Les activités en Mairie de Bujumbura tournent au ralenti, suite à la pénurie de carburant qui perdure depuis près d’un mois. Cette pénurie affecte fortement les utilisateurs de courant électrique dans leurs activités quotidiennes, vu qu’ils doivent faire usage des groupes électrogènes suite au manque criant du courant électrique de la Regideso. 

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