Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

La pénurie du carburant fait de nouveau parler d'elle à Gitega. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les exploitants du marché noir profitent de cette pénurie en vendant le carburant à des prix exorbitants. Les passagers et propriétaires de véhicules, eux, craignent une probable hausse du prix du carburant.

L’Union fait la force. Adage français qui a inspiré certains burundais exilés au Rwanda. Une centaine se sont mis ensemble pour ouvrir une coopérative et initier d’autres activités.

La population de la Mairie de Bujumbura se réjouit de la diminution des prix de certaines denrées alimentaires. Toutefois, elle demande à l’Etat de contribuer pour que les prix d’autres denrées baissent également.

Pour leur survie dans leur pays d’exil, les burundais se sont tournés vers différentes activités commerciales constituant de nouvelles expériences chez certains. Réfugiée dans la ville de Nyamata du district de Bugesera à l’Est du Rwanda, une des burundaises a pu ouvrir une boutique où elle vend plusieurs articles. Comment est-elle venue à ouvrir cette boutique ? Et quel est le  profit tiré?

Le risque de payer doublement les taxes constitue toujours un obstacle pour les hommes d’affaires de l’EAC à cause des hésitations des gouvernements du Burundi et de la Tanzanie. Ces deux pays n’ont pas ratifié la convention fiscale à la date limite fixée le 18 Juillet dernier.

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