Le gouvernement a revu à la hausse ce jeudi le prix du sucre. Le communiqué du ministère du commerce qui annonce cette hausse fait savoir que désormais un kilogramme de sucre coûte 1900 francs au lieu de 1750 francs. Même si le ministère affirme que le sucre est disponible partout en Mairie de Bujumbura, la pénurie du sucre reste pourtant remarquable dans les magasins et boutiques.

Les taux de change des devises atteignent des montants record jamais vus au Burundi. Depuis quelques semaines, les principales devises que sont le dollar et l’euro se changent entre 2.340 et 2.550 francs burundais dans les bureaux de change officiels de Bujumbura. Dans les banques commerciales, les taux restent inchangés et varient de 1.670 à 1.880 francs selon la devise recherché. Mais malgré ces taux d’apparence bas, impossible de trouver des devises dans les banques.

Le ministère de l’énergie et des mines a revu à la hausse mardi les prix à la pompe du carburant. Il passe de 1.880 francs à 2.000 francs. Une hausse officiellement expliquée par celle du prix du baril de pétrole sur le cours mondial. Mais cette hausse des prix était en réalité prévisible après des séries de pénuries dues au manque de devises suffisantes suite à la crise.

Une pénurie de sucre s'observe de plus en plus et devient inquiétante au Burundi. Autant du côté des commerçants que du côté des consommateurs, c'est l'incompréhension totale. Là où ce produit est disponible, son prix actuel dépasse largement le prix officiel fixé par la SOSUMO, société étatique qui a le monopole de production et de vente du sucre au Burundi.

 

Le gouvernement burundais ne cesse de crier haut et fort qu’il n’y a pas de pénurie de carburant. Cependant, des importateurs de ce produit affirment le contraire : il y a bel et bien une pénurie de carburant qui est dû au manque de devises et à une grosse dette que le gouvernement leur doit. 

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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