Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les  prix du ticket de transport en commun ont de nouveau été revus à la hausse, au point de doubler pour certains itinéraires. C’est la conséquence de la pénurie persistante du carburant notamment l’essence. Les passagers et les usagers des véhicules expriment leur colère, mais ne voient aucune solution à l’horizon. 

Les propriétaires des camions-bennes qui transportent les matériaux de construction à l’intérieur du pays viennent de revoir à la hausse leurs prix. Ils expliquent cette hausse par la cherté des prix des pièces de rechange pour leurs engins, et de multitudes taxes qu'ils sont obligés de payer.

Dans la commune Mukaza en Mairie de Bujumbura, le manque de courant électrique se ressent fortement dans les ménages. Les habitants des quartiers concernés demandent à la Regideso de prendre conscience que des familles ne vivent que grâce aux différents métiers qui nécessitent absolument de l’électricité.

Les consommateurs du carburant en commune Kayogoro de la province Makamba se plaignent de l'irrégularité du prix du carburant. Si ce produit n'est pas vendu à 4.000 francs burundais le litre, les preneurs sont obligés d'y ajouter un surplus de 10.000 francs burundais. Cette situation est consécutive à une pénurie de carburant, également généralisée dans tout le pays depuis la semaine dernière.

Une pénurie de charbon se fait sentir dans certains quartiers de la ville de Bujumbura. Elle est consécutive aux contrôles plus stricts dans le transport des sacs de charbon par les camions. Pour des mesures de sécurité, le nombre de sacs transporté a été diminué, occasionnant la hausse du prix du charbon à l’arrivée dans la capitale.

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