Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les indicateurs sont au rouge. Le Burundi va mal dans tous les secteurs de la vie nationale. Au niveau socioéconomique, le pays de Nkurunziza se retrouve derrière dans la sous-région en particulier et au niveau continental en générale.  Cette descente aux enfers est activée par la crise qui débute avec avril 2015, selon du moins les différents rapports consultés par la RPA.

Le port de Dar es Salam en Tanzanie a signé un accord de partenariat avec l’Office burundaise des recettes pour ouvrir son agence à Bujumbura. Dans les clauses du contrat, les transactions bancaires se feront via l’agence de la banque tanzanienne à Bujumbura ‘’CRDB’’. Cet accord va faciliter le transport des marchandises vers le Burundi et la région de l’Afrique centrale.

Le Gouvernement Burundais a besoin pour venir en aide ne fut- ce qu'aux plus nécessiteux tombe au ralenti. Ceci est un rapport du bureau de coordination des aides humanitaires OCHA. Toutefois les chiffres des burundais nécessiteux avancés par cette organisation onusienne sont de loin supérieurs à ceux publiés par le ministère national.

Exercer le métier de changeur de monnaie revient à faire un parcours de combattant. Selon ceux qui font ce métier, la pénurie des devises est une épine à leurs pieds. Certains ont décidé de rendre le tablier, d’autres disent pratiquer le métier dans l’incertitude.  

Les conditions de vie des fonctionnaires moyens au Burundi sont déplorables. La plupart de ces fonctionnaires notamment les enseignants font savoir qu’ils sont toujours obligés de contracter des dettes pour joindre les deux bouts du mois, leurs salaires étant de loin inférieurs aux dépenses. Ce qui ne manque pas de répercussions néfastes sur leurs familles comme sur leurs professions.

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