Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

En date du 21 Septembre 2015, un article intitulé: « Une partie des recettes perçues sur le carburant servirait à payer les Imbonerakure » a été posté sur le site de la RPA.

Après vérification, nous avons constaté que l’article comporte des irrégularités et des erreurs qui ont échappées à l’attention de l’auteur et du rédacteur. Le contenu mettait en cause les services de l’Office Burundais des Recettes (OBR), le président du conseil d’administration de l’OBR, Olivier Suguru ainsi que l’homme d’affaires Taruk Bashir sans que l’article  ne mentionne la version de l’institution ni celles des personnalités citées. En attendant la clarification sur ce sujet, la RPA présente ses excuses à toutes les personnes lésées par cette information.

Un feu s’est déclenché au magasin chinois T-2000 vers 9 heures ce lundi matin, situé à la jonction du Boulevard de l’Uprona et de l’Avenue de l’Amitié à Bujumbura. D’après des témoins, l’origine de cet incendie serait des installations électriques de la Regideso situés juste à côté du magasin sur l’Avenue de l’Amitié. Les mêmes témoins précisent que ces installations présentaient des défaillances depuis quelques jours. Propos confirmés par le Commandant de la Police de Protection Civile. Selon le Commissaire de Police Antoine Ntemako, les fils dégageaient des étincelles peu avant le début de l’incendie, lesquelles étincelles avaient déjà été remarquées ce dimanche mais aussi mercredi de la semaine dernière.

L’Office Burundais des Recettes est en perte sèche au vu des recettes fiscales enregistrées depuis le début de la crise politique fin avril 2015. Depuis cette période, l’OBR enregistre un manque à gagner de 84.1 milliards de francs.

Depuis le début du mois de septembre, les mouvements de va-et-vient s’observent devant la Banque Centrale, branche de Ngozi. Les commerçants qui ont de grosses sommes d’argent comme les populations rurales font des heures et des heures devant la Banque de la République à Ngozi pour échanger les anciens billets de 10.000, 5000, 2000 et 500francs. Les spéculations sont très prononcées dans des communes se trouvant loin de la ville.

 

Nkunzimana est originaire de la colline et zone Makaba, commune et province de Ngozi. Boutiquier sur sa colline natale, il a beaucoup de difficultés pour faire ce commerce. Les personnes âgées et d’autres qui n’ont pas les possibilités de se rendre  dans la ville de Ngozi détiennent toujours les anciens billets de banque. Les billets de 5000francs et 2000 francs sont très nombreux dans cette localité. Ce commerçant comme ses amis boutiquiers livrent leurs marchandises à crédit en espérant que leurs clients vont payer après avoir échangés leur argent.

 

Même situation dans les communes des provinces de Kayanza, Ngozi, Kirundo, Muyinga, une partie de la province de Cibitoke, Gitega et celles de Karusi.

 

Spéculations sans nom, les commerçants en profitent.

 

Les témoignages font état de sentiment de frustration. Certains commerçants vendent leurs produits à des prix exorbitants. Cependant, ont-ils précisés, un kilogramme de farine qui s’achetait normalement à 1000 francs, coûte actuellement 1300 francs pour celui qui dispose de ces anciens billets de banque. D’autres commerçants achètent les anciens billets à un très bas prix pour gagner 20% d’intérêt, après les échanges officiels à la Banque Centrale de Ngozi. Les populations victimes de ces spéculations semblent satisfaites. Quelques unes rencontrées à Mutaho en province de Gitega préfèrent donner cet intérêt aux commerçants plutôt que de faire près de 40 kilomètres de marche pour aller soit à Gitega ou Ngozi, où  se trouvent les agences de la Banque Centrale.

 

Les responsables de la Banque Centrale de Ngozi disent qu’ils ne sont pas au courant de ces spéculations parce qu’il est très difficile de détecter les spéculateurs des hommes de bonne foi, ajoutent ces banquiers.

 

Ainsi, des files indiennes se remarquent devant l’entrée principale de la Banque Centrale de Ngozi et les agents de cette institution se disent prêt à accueillir tous les anciens billets  jusqu'à la fin de cette activité.

 

 

L’un des constats les plus remarquables à propos de la crise apparaît comme l’absence de la voix des intellectuels pour arraisonner le bateau qui coule. Le débat politique dans le pays a été dominé par les sympathisants du régime et les militants de l’opposition au moment où des voies neutres comme les médias indépendants étaient muselés.

Page Facebook

Compteur

© 2009-2018 by GPIUTMD

Twitter

APO Group - Africa-Newsroom: latest news releases related to Africa

Qui est en ligne?

Nous avons 239 invités et aucun membre en ligne

Nos journaux

News letter

captcha