Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

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Plus de 30 milliards de nos francs ont été collectés par le gouvernement du Burundi depuis 2009 jusqu’aujourd’hui pour constituer le stock stratégique carburant. Mais la réalité est que le stock n’a jamais vu le jour et prouve la pénurie du carburant aujourd’hui. Déclaration des associations réunies contre la vie chère. Gabriel Rufyiri, président de l’OLUCOME, demande au gouvernement de fournie de la lumière à ce sujet. Une autre question qui a été abordée est celle du représentant du syndicat SYNAPA à Rumonge qui doit répondre à la convocation du procureur de Bururi suite à la grève observée le 5 mars dernier. La coalition des syndicats COSYBU demande que cette convocation soit levée au cas contraire ce lundi il se tiendra une réunion qui va décidée sur la grève générale.

Du côté du bureau de la deuxième vice-présidence, il dit ne pas comprendre le pourquoi de la pénurie du carburant qui perdure depuis plus d’une semaine. Lors d’une émission publique des porte-paroles des institutions animée ce vendredi, Melchior Simbaruhije a démenti les informations selon lesquelles le gouvernement serait à court des devises. Il a également affirmé que les approvisionnements en carburant des mois de janvier et février suffisent largement.

Un dialogue franc entre le gouvernement et les importateurs du carburant s’avère impératif pour discuter du prix et mettre fin à la pénurie actuelle de ce produit. C’est du moins le point de vue de Faustin Ndikumana, président de l’association Parole et Action pour le Réveil des Consciences et l’évolution des mentalités « PARCEM ». Ainsi, pour cet activiste de la société civile, cela pourra aboutir finalement à résoudre les difficultés liées à la divergence et au double langage du gouvernement à propos du manque de devises pour importer le carburant.

943 organisations de la société civile et syndicats maintiennent leur grève générale prévue pour ce jeudi. Ces organisations préfèrent procéder ainsi puisque le porte-parole du président de la république, Léonidas Hatungimana, n’a pas apporté une réponse claire à leurs revendications, dit le président de l’OLUCOME, Gabriel Rufyiri. Vous saurez que ces organisations réclament la diminution des prix des appels téléphoniques récemment revus dangereusement à la hausse et la baisse des prix du carburant suite à la chute de son coût sur le marché international. Ces organisations de la société civile signalent que le coût de la vie est devenu insupportable aux fonctionnaires, commerçants et  ceux qui exercent d’autres boulots.     

Et à ce propos, le ministère du commerce et de l’industrie diverge avec les importateurs de carburant sur le mobile exact de la carence cyclique du carburant au Burundi. Au moment où le ministère avance l’instabilité des prix sur le marché international, les importateurs eux accusent le ministère des Finances de ne pas mettre à leur disposition des devises à suffisance pour l’importation de ces produits pétroliers. Sur un montant de 14 millions de dollars par mois nécessaire. Ces importateurs disent n’obtenir sur le marché que 4 millions de dollars seulement depuis le début de l’année. Depuis hier lundi, une carence de carburant s’observe sur les stations-service.

L’ambassade de Chine à Bujumbura alertée sur le dossier de concession du site ayant abrité l’ex-marché central de Bujumbura. Gabriel Rufyiri, le président de l’Observatoire de Lutte contre la Corruption et les Malversations Economiques avait été invité à l’ambassade pour débattre de cette question. Une préoccupation soulevée par l’OLUCOME qui évoquait que la concession pour 50 ans de ce site à Sino African Trading and Investment est irrégulière. L’ambassade de Chine a promis à Rufyiri et le président du SYGECO qui l’accompagnait de s’impliquer dedans en vue de débloquer cette question. Pour rappel, cette concession a fait objet d’analyse hier mercredi au Conseil des ministres mais nous ne savons pas encore ce qu’il en est des clauses à propos.

Depuis l’introduction en 2013 d’une nouvelle taxe sur les appels téléphonique internationaux entrants au Burundi, difficile de retrouver la trace des fonds prélevés auprès des compagnies de téléphonie mobile. Selon des enquêtes de la RPA, près de

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