Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le gouvernement du Burundi vient de revoir à la baisse les prix du carburant. Ainsi le prix d’un litre d’essence qui coutait 2.360 Fbu va désormais coûter 2.340 Fbu. Soit une diminution de 20 Fbu. Le pétrole lampant qui coûtait 2.060 Fbu le litre va coûter 2.020 soit une diminution de 40 Fbu. Le prix du gasoil reste inchangé et se maintient à 2.200 Fbu le litre. Le gouvernement burundais explique les raisons de cette baisse des prix de carburant par une diminution du prix de ces produits sur le marché international.

Plus de 10 mille vaches errent depuis hier mercredi après-midi le long de la route Bujumbura-Rugombo. Et pour cause : les militaires en position dans la réserve naturelle de la Rukoko ont détruit et brûlé les étables qui s’y trouvent. C’est la consternation du côté des éleveurs de cette partie de la commune Gihanga à Bubanza qui disent avoir perdus trace d’une partie de leur bétail. Les pertes sont énormes. Ces éleveurs indiquent qu’ils avaient tenu une réunion avec le gouverneur de la province Bubanza et le commandant de la région militaire ouest. Ces derniers leur ont demandé de porter des badges pour le renforcement de la sécurité. Ce qu’ils ont fait. Mais ce mercredi, ils ont vu leurs étables brûlées et leurs troupeaux dispersés. Contacté à propos, le porte-parole de l’armée burundaise, colonel Gaspard Baratuza, dit qu’il est encore trop tôt pour s’exprimer.    

La direction de l’Institut des Sciences Agronomiques du Burundi « ISABU » vient de lever la mesure de suspension de la convention entre l’ISABU et la société STEVCO qui est en train d’introduire la plante Stevia au Burundi. Une mesure qui a été bien accueillie par STEVCO selon son directeur général, Daniel Kinigi. Ce dernier indique que cette société va honorer une prochaine convention et la mettre en application au cas où les deux parties se conviendraient sur le contenu de cette convention.

 

Le processus de privatisation de l’Office National des Télécommunications, ONATEL en sigle, se ferait à une vitesse accélérée, ce qui suscite des inquiétudes. Déclaration de l’Observatoire de la Lutte contre la Corruption et les Malversations Economiques, OLUCOME. Dans une conférence de presse de ce mercredi, Gabriel Rufyiri, président de l’OLUCOME a précisé ses inquiétudes : « Cette accélération cacherait des intérêts électoralistes pour le compte du parti CNDD-FDD au pouvoir. »

L’Agence de Promotion des Investissements « API » devrait accompagner les investisseurs jusqu’à la création effective de leur entreprise. Selon une étude sur l’analyse du travail de l’API qui a été commandité par l’ONG locale PARCEM, l’API ne se limite qu’à l’octroi des statuts. Pour l’expert Charles Nihangaza, l’API devrait aider ces investisseurs à surmonter les obstacles qu’ils rencontrent au niveau d’autres instances et ainsi le Burundi pourra en tirer profit.

A côté de cela, l’expert Nihangaza cite parmi les obstacles à l’investissement au Burundi, la sécurité qui n’est pas garantie ainsi qu’un manque de lois qui protègent les investisseurs. L’objectif de cette étude commanditée par PARCEM est de faire un clin d’œil à l’API et au gouvernement en général pour améliorer le secteur des investissements.

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