Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le ministère de l’énergie et des mines a revu à la hausse mardi les prix à la pompe du carburant. Il passe de 1.880 francs à 2.000 francs. Une hausse officiellement expliquée par celle du prix du baril de pétrole sur le cours mondial. Mais cette hausse des prix était en réalité prévisible après des séries de pénuries dues au manque de devises suffisantes suite à la crise.

Une pénurie de sucre s'observe de plus en plus et devient inquiétante au Burundi. Autant du côté des commerçants que du côté des consommateurs, c'est l'incompréhension totale. Là où ce produit est disponible, son prix actuel dépasse largement le prix officiel fixé par la SOSUMO, société étatique qui a le monopole de production et de vente du sucre au Burundi.

 

Le gouvernement burundais ne cesse de crier haut et fort qu’il n’y a pas de pénurie de carburant. Cependant, des importateurs de ce produit affirment le contraire : il y a bel et bien une pénurie de carburant qui est dû au manque de devises et à une grosse dette que le gouvernement leur doit. 
Une pénurie de carburant s’observe depuis le début de cette semaine en Mairie de Bujumbura. Des files d’attente sont visibles dans le peu de stations qui servaient encore du carburant mardi et mercredi. La population craint une hausse du prix de l’essencedans les jours à venir.
Bien que nous soyons en période de récoltes, les prix des vivres enregistrent une hausse causée par la pénurie du carburant dans certains coins du pays. Pour les commerçants, cela vient empirer l’état de pauvreté déjà existant au sein de la population burundaise. Cette  hausse des prix des produits vivriers est surtout enregistrée en Mairie de Bujumbura.

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