Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Bujumbura reconnait avoir besoin d’assistance alimentaire. La famine serait-elle aux portes du Burundi?

lundi, 25 septembre 2017 07:16
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Plus de 1, 76 millions de Burundais sont en phase humanitaire en matière de nutrition et ont besoin d’une aide d’urgence. Ceci ressort du rapport du Cadre Intégré de classification de la sécurité alimentaire. Mais ce chiffre peut aller jusqu’à plus de 2,64 millions de Burundais durant la période de soudure d’octobre à décembre 2017.

 

Selon le rapport du Cadre Intégré de classification de la sécurité alimentaire, Ce fut un ouf de soulagement avec la récolte relativement bonne de la saison culturale 2017B. Elle a permis à la majorité du pays d’être classé en phase sous pression ; réduisant ainsi de 7 points la population burundaise précédemment en phase de crise alimentaire suite à la mauvaise production de la saison 2017A.

 

Cependant, l’insécurité alimentaire persiste dans la plaine de l’Imbo où 35% de la population sont classés en phase 3 et 4% en phase 4 pendant la période de juillet à septembre.

 

Malheureusement, conclut le même rapport, lors de la période de soudure d’octobre à décembre 2017, la population en phase humanitaire risque de remonter jusqu’à 2, 64 millions de burundais suite à l’épuisement des stocks alimentaires issus de la récolte de la saison culturale 2017B et le faible accès au marché.

 

A l’origine, une crise socio-économique qui perdure.

 

Le rapport du Cadre Intégré de classification de la sécurité alimentaire montre que la crise socio- économique qui s’accentue depuis 2015 pèse toujours plus sur les moyens d’existence des ménages et ceci se traduit par la perte des opportunités, une plus grande dépendance au marché alors que les prix continuent d’augmenter et l’érosion du pouvoir d’achat, rendent toujours plus difficile l’accès des ménages à l’alimentation.

 

En outre, ce rapport souligne que les zones de la crête Congo Nil, les dépressions du Nord et de l’Est et les plateaux centraux de l’Est risquent de retomber en phase 3 au même titre que la plaine de l’Imbo. La pression des retournés a un effet négatif sur les stocks alimentaires issus des récoltes de la saison 2017B et s’épuisent avec le mois de septembre. Dans la foulée, le faible accès aux marais et aux intrants agricoles, la persistance des maladies et ravageurs des plantes limitent la contribution de la saison 2017C à la sécurité alimentaire des ménages.

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