Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Malgré la pauvreté, les réfugiés s’organisent pour créer des activités génératrices de revenus

lundi, 12 juin 2017 09:15
Évaluer cet élément
(0 Votes)

Les burundais réfugiés au camp de Nduta en Tanzanie s’intéressent de plus en plus à l’élevage  des bovins. Elevés pour sa viande et son fumier en premier lieu, une partie du bétail est vendue après une certaine période pour subvenir à leurs besoins.

 

Sept réfugiés burundais vivant au camp de Nduta en Tanzanie ont mis en place une association pour organiser leur ferme. « Nous avons commencé à élever les chèvres, puis on est arrivé à un grand capital qui nous a permis d’acheter des vaches », indique l’un de ces fermiers vivant à Nduta.

 

Il arrive  parfois que ces vaches mettent bas, ce qui augmente leur bétail. Pour l’instant, les réfugiés ont neuf vaches. 

 

« On achète les vaches dans les quartiers environnant, et le prix dépend de l’âge et de la taille de la bête. Ce prix varie entre 450 mille et 600 mille francs. On y gagne parce que, mis à part la vente de la vache, on vend aussi le fumier. Avec le bénéfice, on achète du savon », explique notre source.

 

Pour ces réfugiés, cette activité les aide à supporter les problèmes financiers quotidiens. Ils interpellent les autres réfugiés à créer des activités génératrices de revenus. Dans les deux principaux marchés du camp de Nduta, au moins deux vaches et cinq chèvres sont vendues chaque jour.

 

Lu 351 fois

Page Facebook

Compteur

© 2009-2015 by GPIUTMD

Twitter

Qui est en ligne?

Nous avons 160 invités et aucun membre en ligne