Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

A Bujumbura, le manque de courant électrique engendre de plus de en plus de conséquences néfastes pour plusieurs ménages. Les vendeurs de lait dans la zone de Nyakabiga sont particulièrement touchés, puisqu’ils déversent chaque jour une quantité non négligeable de lait avarié. Ils redoutent aussi que l’annonce d’une fin certaine du délestage annoncée par le gouvernement ne soit un vain espoir. 

  La chute du prix du café est la principale raison qui a poussé les agriculteurs à se désintéresser du café. Selon eux, il n’est « plus rentable » et les cultivateurs préfèrent maintenant les cultures vivrières qui rapportent. 

   Dans la province Gitega, les prix de certains matériaux de construction sont en hausse. C’est le cas des briques cuites en argile, dont le prix est passé du simple au double. Les frais d'exploitation de l'argile sont élevés et les procédures d'obtention de l'autorisation de fabrication des briques cuites en argile sont longues, expliquent les vendeurs de ces briques.

Les burundais réfugiés au camp de Nduta en Tanzanie s’intéressent de plus en plus à l’élevage  des bovins. Elevés pour sa viande et son fumier en premier lieu, une partie du bétail est vendue après une certaine période pour subvenir à leurs besoins.

Le ministère de l’Energie et des mines a déclaré dans un communiqué de presse que la pénurie du carburant observée de manière intensive durant 48 heures était due à un « problème technique » de déchargement du carburant. Quelques jours plus tard, le président de la République, via son porte-parole adjoint, déclare que la pénurie de carburant est consécutive une augmentation du nombre de véhicules dans le pays.

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