Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Un climat tendu règne en commune Gihanga de la Province Bubanza. Ces tensions opposent les jeunes imbonerakure du parti présidentiel aux autres membres des partis d’opposition.  Les jeunes imbonerakure sont accusés d’être promoteurs de cet acharnement et se sont donné le droit de garantir la sécurité dans cette commune. La population de cette commune pointe du doigt l’administration et la police pour leur complicité. 
La Fédération Internationale des Droits de l’Homme a sorti un nouveau rapport très accablant sur la situation au Burundi ce mardi 15 novembre 2016. Plus de 1000 personnes ont été tuées, 800 portées disparues et  8.000 détenues pour des mobiles politiques. La FIDH exhorte l’Union Africaine et la communauté internationale d’envoyer une force de protection des civiles et d’adopter des sanctions ciblées contre les auteurs et responsables de graves violations des droits humains.
Micheline Nshimirimana âgée de 26 ans, Evelyne Iradukunda (19 ans) et Béatrice Ndayizeye (18 ans) ont été arrêtées par la police kenyane dans la soirée de lundi 14 Novembre 2016. 
Elles voulaient passer la frontière kenyane depuis la Tanzanie ; mais le Kenya les a refoulées, les soupçonnant d’être sur le point d’être déportées pour l’Asie. 
Le Procureur de la Cour pénale internationale, a présenté ce mardi 15 novembre 2016 son rapport annuel sur les activités menées en 2016 en matière dexamen préliminaire. 
Selon un communiqué de presse de la CPI, le rapport présente les activités en matière d'examen préliminaire menées par le bureau de Fatou Bensouda entre le 1er novembre 2015 et le 31 octobre 2016 dans le cadre de dix situations susceptibles de faire l'objet d'une enquête.
Le Lieutenant-Colonel Dismas Sindaye, surnommé Gafuni, a été désigné par l’Etat-major général de l’armée burundaise pour un déploiement à l’Etat-major du contingent de l’AMISOM, la mission de maintien de la paix en Somalie. Cet officier est pourtant cité dans de nombreux cas de violations graves des droits de l’homme au Burundi. Cette affectation à l’AMISOM est synonyme de « remerciement » pour ses actes au service du Président Nkurunziza. 
Un enseignant membre du parti FNL a été tabassé par un policier connu sous le sobriquet de Kiwi dimanche dernier sur la Colline Mparambo, Commune Rugombo de la Province Cibitoke. La population de cette localité demande aux autorités administratives de faire en sorte que les agents de l'ordre cessent de malmener les habitants qu’ils sont censés protéger.
Albert Bwenge, un pasteur de l’Eglise Libre Méthodiste de Buringa et Abel Girukwishaka, catéchiste à la même église ont été libérés ce dimanche 6 Novembre 2016, vers minuit. 
Le cas de l’assassinat de l'Adjudant Eddy Claude Nyongera va être renvoyé au parquet général de la République, pour que sa famille ait la permission de l'inhumer. Déclaration faite ce mardi 20 septembre par la commission nationale indépendante des droits de l'homme. Les responsables de cette commission disent avoir commencé des enquêtes sur les circonstances de la mort de ce sous-officier. 
L’ONU met en garde contre de possibles crimes contre l’humanité et un grand danger de génocide au Burundi. C’est la conclusion d’un rapport des experts désignés par le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme pour enquêter sur les violations des droits de l’homme au Burundi depuis avril 2015. Le gouvernement du Burundi est responsable de graves violations des droits systématiques commises principalement par des agents de l'État et ceux qui sont liés à eux. La présidence qualifie ce rapport de « mensonger ».
La famille de Feu Adjudant Eddy Claude Nyongera n'a toujours pas reçu le corps du sous-officier, près d'une semaine après son exécution. Le Service national des Renseignements a refusé de délivrer un document attestant qu'il est décédé dans leurs locaux. Un document exigé à l'hôpital où repose le corps de ce sous-officier.

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