SOS-Torture Burundi, une organisation qui regroupe les défenseurs des droits de l’homme burundais, est née pour dénoncer les violations commises par le pouvoir de Bujumbura à l’endroit des personnes opposées ou non au troisième mandat du Président Pierre Nkurunziza. L’objectif étant de mettre un terme aux exactions commises en mettant à jour leurs auteurs.

Ce nouveau né enlevé est un garçon. Il a vu le jour par césarienne il y a deux semaines à l’hôpital de Cankuzo. Des sources à Cankuzo font savoir qu’il a été kidnappé la nuit de samedi 9 janvier 2016 lorsque sa mère Marie Nshimirimana et Julie Singurye sa garde s’étaient endormies.

Christa Bénigne Irakoze présidente de la Ligue des femmes du Parti d’opposition SAHWANYA Frodebu dans la Province Bujumbura est portée disparue depuis le 29 décembre 2015. Cette responsable politique a été enlevée par un officier de l’armée mais sa famille est sans nouvelles depuis. Elle craint que Mme Irakoze n’ait été exécutée.  

Les organisations des professionnels des médias continuent d’afficher leurs inquiétudes quant à l’emprisonnement de notre confrère technicien de la RPA Egide Mwemero qui se trouve emprisonné en RDC depuis le 13 octobre 2015. Elles craignent que les autorités congolaises ne renvoient Mwemero au Burundi contre son gré.

Bujumbura célèbre la journée internationale des droits de l’homme sous le thème "20 ans pour vos droits au Burundi". Cette célébration coincide avec les 20 ans d'existence du bureau des Nations Unies pour les droits de l'homme au Burundi. Cette journée est également célébrée au moment où ces droits sont fortement bafoués au Burundi, en commençant par le droit à la vie.

L'actuelle situation d’insécurité au Burundi pousse les trafiquants d'enfants à profiter du chaos pour se livrer au trafic d'enfants. L'association SOJPAE lance un appel aux parents d'être vigilants pour s'opposer à cette pratique honteuse. Les organisations de la société civile burundaise et les agences onusiennes suivent de très près ce trafic, quand les pouvoirs publics sont distraits par l'état de crise au Burundi.

La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples a adopté ce lundi une résolution sur le Burundi. C’était au cours de la 57ème Session ordinaire tenue à Banjul en Gambie où les experts en droits de l’homme ont conclu sur « l’urgence d’effectuer une mission d’établissement des faits au Burundi ». Elle se dit entre autre « préoccupée par la situation des droits de l’homme, la perte de vies et l’aggravation de la situation humanitaire causant le déplacement discontinu de personnes et un flux considérable de réfugiés vers les pays voisins ».

« Un manque de professionnalisme de la police, un discours alarmant du Président de la République, et comme conséquence des meurtres qui s’augmentent au jour le jour à Bujumbura », fait remarquer Human Rights Watch dans sa déclaration de ce 10 Novembre. Les forces de sécurité burundaises sont pointées du doigt par le directeur de la division Afrique à HRW dans de nombreuses violations des droits humains, des violations imputées par contre à des « criminels » et des « terroristes » selon la terminologie des autorités burundaises ; et du coup, ces crimes passent sous silence fait remarquer Human Rights Watch.

L’Office du Haut-Commissariat des Droits de l’homme au Burundi a remis du matériel au réseau national des observateurs des droits de l'homme de la région centre Est-ce lundi à Gitega. Le matériel reçu par les Membres du Réseau National des Droits de l'Homme région centre Est   était constitué des ordinateurs portables et de leurs accessoires, dont des modems.

La police a ce mercredi concrétisé sa décision d'isolement des 28 présumés putschistes détenus dans la  prison centrale de GITEGA. Pas de résistance de la population comme ça a été le cas ce mardi et ce lundi.

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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