Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

L’International Refugee Rights Initiative demande aux autorités burundaises à cesser toute violation des droits de l’homme et désarmer les jeunes imbonerakure. Dans un rapport du mois d’Août 2017, cette organisation internationale de défense des droits de l’homme en particulier les droits des réfugiés  interpelle la communauté internationale à infliger des sanctions ciblées aux représentants du gouvernement, aux chefs des imbonerakure et aux acteurs de l’opposition responsables de violences et de violations  des droits humains.   

Les régimes dictatoriaux utilisent souvent les disparitions forcées pour faire peur aux opposants politiques. Des experts d'Amnistie Internationale proposent la pression internationale sur ces gouvernements pour que les auteurs de ces crimes ne continuent pas de jouir de l'impunité et ainsi mettre fin à ce genre de criminalité.

Cinq policiers viennent d’être révoqués de ce corps par décision de la Direction Générale de la police. Tous les cinq font partis des 18 policiers et  militaires incarcérés à la prison centrale de Ngozi  pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Une décision jugée injuste par les membres de leurs familles d’autant plus qu’aucun jugement n’a été prononcé dans cette affaire.

Un groupe d’expertd’experts des droits de l’homme des Nations Unies demande la libération du défenseur de droits de l’homme Germain Rukuki. Dans un communiqué ces  experts estiment que Germain Rukuki est victime de ses activités de défense de droit de l’homme et de lourdes accusations qui pèsent sur lui ne viseraient que le découragement des autres activistes comme lui.

Les enfants en général et les filles en particulier sont découragés par les langues utilisés dans l’apprentissage en Ouganda. L’anglais, la langue ougandaise, et le Kinyankolé ne facilitent pas les études à ces réfugiés burundais.

Certaines réfugiées de Nakivale indiquent qu’il arrive qu’elles soient passées à tabac par leurs maris. Cependant, elles déplorent le fait qu’aucun recours n’est possible. Ces femmes burundaises signalent qu’elles ne sont pas en mesure de réclamer leurs droits à cause de la corruption. 

Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés au Rwanda signale que les violences contre les femmes se déroulent souvent sur le lieu de travail. Le HCR-Rwanda indique que les femmes et les filles qui travaillent dans le commerce informel sont particulièrement menacées par l'exploitation et les abus, notamment par le harcèlement sexuel et l'intimidation. 

L’Organisation internationale de défense des droits de l’homme Amnesty international lance un appel à la communauté internationale de garder d’avantage un œil vigilant sur la situation au Burundi puisque, souligne- t-elle, aucune avancée significative n’a jusqu’ici été enregistrée en matière de droit de l’homme. 

Les personnes chargées d’assister et de protéger les réfugiés sont parfois les auteurs des violences sexuelles et sexistes, selon le HCR. Dans son rapport de 2003 intitulé ‘’La violence sexuelle et sexiste contre les réfugiés, les rapatriés et les personnes déplacées, le Haut-Commissariat pour les Réfugiées signale que la plupart des cas de violence sexuelle et sexiste implique une victime de sexe féminin et un auteur de sexe masculin. 

Les opposants au régime du CNDD-FDD en détention sont les premières victimes de cette nouvelle stratégie de torture. Pour les torturer moralement ou simplement les achever, les directeurs des prisons leur refusent les soins de santé extérieure. Ce qui le plus souvent conduit à une mort certaine. Les plus visés sont les personnes qui se sont affichées contre le 3ème mandat de Pierre Nkurunziza, ainsi que les militaires et policiers de l’ancienne armée régulière, FAB. 

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