Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Trois militaires issus des anciennes Forces Armées Burundaises (ex-FAB) ont été enlevés depuis le 19 mai 2016. Il s’agit de deux sous-officiers et d’un soldat. Ces cas ont attirés l’attention du Forum pour la Conscience et le Développement (FOCODE) à travers sa campagne NDONDEZA initiée au cours de cette crise liée au 3ème mandat du Président Pierre Nkurunziza et de la répression engagée. Le FOCODE indexe trois personnes comme étant responsables du sort de ces militaires : l'adjudant Ahishakiye Jean Bosco, Madame Léa Nzeyimana ainsi que deux des agents de transmission de Joseph Mathias NIYONZIMA surnommé Kazungu du Service national des Renseignements.
La tension est grande dans la commune Mabanda, province Makamba où des jeunes Imbonerakure affiliés au parti au pouvoir sont très actifs dans la répression de toute  personne soupçonnée d’être opposée au 3ème mandat du Président Pierre Nkurunziza. un mandat jugé de trop par l’opposition et qui a provoqué une crise  politico-sécuritaire depuis avril 2015.
Des coups de feu ont été entendus dans la matinée de ce 25 juillet au chef lieu de la Province Muramvya. Des agents du Service national des Renseignements étaient à la poursuite d'une personne qui venait de s'évader pour échapper aux tortures de ces mêmes agents du SNR. La personne en question a été appréhendée de nouveau. 

Dans son dernier rapport rendu public le 7 Juillet 2016, l’organisation internationale Human Rights Watch demande le déploiement d’enquêteurs internationaux au Burundi. Si rien n’est fait selon cette organisation, la situation peut dégénérer. Human rights watch met en exergue les tortures infligées aux opposants politiques par les membres des forces de sécurité burundais.

C’est dans un rapport sorti vendredi 1er juillet que le FOCODE a repris les résultats de ses enquêtes menées durant un mois. Ces enquêtes révèlent l’implication du gouvernement burundais et du Parti CNDD-FDD dans ce trafic de jeunes femmes, tout en précisant également certains réseaux et leur mode opératoire.

Deux cas de torture commis au Burundi ont déjà été soumis au Comité contre la Torture des Nations Unies. Il s’agit de Boniface Ntikarahera et du Général-Major Cyril Ndayirukiye torturés par des personnalités de notoriété publique. Le premier a subi le martyr sur ordre du Maire de la ville en octobre 2010. Le second, accusé de tentative de coup d’Etat,a connu le calvaire au mois de Mai 2015.

A la veille de la crise politico-sécuritaire actuelle au Burundi liée au troisième mandat présidentiel contesté du Président Pierre Nkurunziza, les actes de torture allaient diminuant comme le confirment les rapports des défenseurs des droits humains. Certaines autorités militaires, policières et administratives, en connivence avec les jeunes du parti au pouvoir ‘’ Imbonerakure ‘’, étaient jusque là pointés du doigt comme auteurs des crimes signalés en cette période. La Province de Ruyigi venait au premier rang dans le classement de 2014 des cas de torture dénombrés.

Les enfants de la rue et les enfants vivant dans leurs familles respectives déplorent les cas de violation des droits de l'enfant qui vont en augmentant en province Gitega. Ils l’ont déclaré ce samedi à Gitega lors des activités de la journée internationale de l'enfant africain. Le monde célèbre normalement cette journée le 16 juin de chaque année.

La police nationale reconnaît enfin l’existence de trafic humain de jeunes filles à destination de l’Arabie Saoudite et d’Oman. Les raisons de ce revirement est que cette question divise au sein même du parti au pouvoir CNDD-FDD. Il aura fallu 24 heures à la police pour changer radicalement de version et accepter l’existence de tels trafics.

Le 19 juin de chaque année, le monde entier célèbre la journée dédiée à l’élimination des violences sexuelles faites en temps de conflit. Cette journée est intervenue au Burundi en pleine crise. L’ONU estime par ailleurs que le Burundi figure parmi les 19 pays où sont recensés de nombreux cas de violences sexuelles selon un rapport émanant du secrétariat général des Nations-Unies. Selon ce document, au moins 300 filles et femmes ont été victimes de violences sexuelles au cours de l’année 2015.

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