Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Une chambre correctionnelle vient d’être installée dans les bureaux de la permanence nationale du parti CNDD-FDD avec objectif, punir tout contrevenant à la volonté du Président Pierre NKURUNZIZA par la torture et le passage à tabac. Ceci en réponse aux récentes déclarations de NKURUNZIZA de mettre à mort ses opposants d’ici 2018. C’était samedi 18 Novembre 2017 en Province CIBITOKE.

Manifestation des femmes ce lundi 20 novembre 2017 au chef-lieu de la province de Muyinga pour protester contre la mise en liberté d’un détenu accusé de viol des femmes et filles. Des informations en provenance de Muyinga indiquent que ce détenu du nom d’AFIZI aurait déjà pris le large.

Bilan de 12 personnes tabassées par les Imbonerakure en zone Cumba commune et province Muyinga, depuis le début de cette semaine. Les victimes sont tabassées  pour ne pas avoir participé aux manifestations contre la décision de la CPI.  Ces habitants  désespèrent car disent-ils, ces actes sont commis au su et au vu des administratifs.

Deux femmes de la Commune Kiremba en Province Ngozi ont été violées ce dimanche 5 Novembre 2017 dans la soirée par des jeunes Imbonerakure du parti CNDD-FDD qui effectuaient des rondes nocturnes. Les deux victimes sont actuellement alitées à l’hôpital de Kiremba. La population pointe du doigt la police qu’elle accuse d’avoir facilité l’évasion des auteurs de ce viol.

Le passage à tabac du président de la Commission nationale des terres et autres biens (CNTB) de Mishiha serait lié aux mésententes entre ce président de la CNTB, également membre du Conseil communal, et l’administrateur de Mishiha. Des mésententes basées sur la gestion opaque du budget de développement communal.

L'administrateur de la commune Mishiha de la province Cankuzo ordonne des Imbonerakure de passer à tabac le président de la CNTB dans cette commune. Anaclet Bizimana accuse la victime de conconcter son assasinat selon des sources à Mishiha.

L’Assemblée Générale des Nations-Unies appelée à prendre ses responsabilités et suspendre le statut de membre du Burundi au Conseil des droits de l’homme. Dans le cadre de la campagne ‘’Burundi out’’, des organisations de défense des droits de l’homme, locales et internationales, démontrent le non-respect par le Burundi de ses obligations en tant que membre de ce Conseil des droits de l’homme, des actes suffisants pour suspendre le Burundi du conseil des droits de l’homme.

Grogne des habitants de la colline Mubuga, commune et Province Gitega. Ils accusent le chef de poste de police Mubuga ainsi que les jeunes Imbonerakure du parti au pouvoir de les malmener et de les emprisonner injustement. Cette population se dise victime de non appartenance au parti présidentiel, le CNDD-FDD.

Retrait effectif, ce 27 octobre 2017, du Burundi des statuts de Rome qui a mis en place la Cour Pénale Internationale de la Haye. Réjouissance côte Bujumbura, le porte-parole de la CPI quant à lui affirme que ce retrait du Burundi des pays membres de la CPI n'aura aucun impact sur les enquêtes préliminaires déjà en cour sur le Burundi.

A quelques heures du retrait effectif du Burundi du statut de Rome, les organisations de la société civile burundaise espèrent que tôt ou tard, les auteurs des crimes contre l'humanité vont payer. Dans un message de la compagne de cent jours dédiée à la justice internationale pour le Burundi, Pacifique Nininahazwe rassure la population burundaise qu’aucune dictature ne dure éternellement.

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