Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Un réfugie burundais du camp de Nduta en Tanzanie est accusé d’être le principal responsable du trafic d'enfants qui s'opère dans le camp. Selon les Burundais vivant au camp de Nduta, pour chaque enfant enlevé, ce trafiquant recevrait une somme de cent mille shillings tanzaniens.

En Tanzanie, le kidnapping des enfants réfugiés prend de plus en plus une ampleur inquiétante. Au moins quarante enfants du camp des réfugiés de NDUTA ont été enlevés pour être utilisés comme tacherons à Tabora. Les parents demandent l’assistance du HCR et de la police tanzanienne pour récupérer leurs enfants emmenés clandestinement.

Deux jeunes Imbonerakure du parti au pouvoir CNDD-FDD de la zone Musaga sont portés disparus depuis deux semaines. Les familles des deux jeunes hommes sont passées par tous les cachots de Bujumbura pour tenter de retrouver leur trace, sans succès. Ces deux jeunes imbonerakure seraient les auteurs de l’assassinat de trois autres jeunes imbonerakure dans la même zone au mois de mai dernier.

Deux détenus de la prison centrale de Mpimba ont été torturés durant la nuit du 23 mai 2017 jusqu’à l’aube. Les victimes sont des militaires issus des anciennes Forces Armées Burundaises (ex-FAB) écroués pour collaboration avec des bandes armées.

La population de la Zone Mukungu, Commune Nyanza-lac de la Province Makamba dénonce le comportement violent du nouveau chef de poste de police. Ce dernier est accusé de viol de jeunes filles. Le même chef de poste a été pris en flagrant délit tout récemment, et la population en colère n’a pas hésité à le passer à tabac.

Le 22 Juillet 2016 est le jour où le journaliste du groupe de presse IWACU a disparu. Les services de sécurité sont accusés d’être les auteurs de cette disparition, des témoins affirment l’avoir vu pour la dernière fois dans les mains de la police à Bugarama. Mais cette dernière a toujours rejeté ces accusations et dit poursuivre les enquêtes qui, selon beaucoup maintenant, n’aboutiront jamais. 

Près de 300 Burundais viennent de passer près de deux ans dans les cachots de la police botswanaise. Ils alertent sur leur situation précaire et craignent pour leur sécurité en cas de rapatriement forcé au Burundi. 

Le FOCODE dénonce l’implication d’un officier de police de Kobero à Muyinga ainsi qu’un agent du service national des renseignements dans la disparition forcée de l’officier OPP2 Simon Masumbuko en mars 2016. Ces révélations sont contenues dans un rapport d’enquête de la campagne Ndondeza du FOCODE, qui évoque les disparitions forcées de plusieurs personnes depuis le début de la crise ainsi que les auteurs de ces enlèvements.

Le FOCODE se dit très préoccupé de la disparition forcée d’Albert Kubwimana, un jeune élève arrêté par les services de sécurité le 28 octobre 2015 et introuvable depuis cette date. Les enquêtes du FOCODE dans sa campagne « NDONDEZA » montrent qu’Albert Kubwimana aurait été assassiné quelques temps après son arrestation.

Trois détenus de la prison centrale de Mpimba viennent de passer plus de quatre jours en isolement sans motif. Ils sont privés de visites et de soins médicaux. Durant la nuit, les trois détenus sont passés à tabac par les chefs de sécurité, qui sont aussi des détenus appelés ‘’généraux’’ ou ‘’capita’’. Les agissements de ces prisonniers chargés de la sécurité sont commandités par le directeur de la prison.

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