Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Les réfugiés Burundais évalués à 100 qui viennent d'être expulsés de la Tanzanie vivent dans des conditions déplorables. Regroupés au bureau de la police de l'Air et des frontières dans la commune  Gisagara de la province Cankuzo, ils sont sans assistance et ignorés par l'admnistration du moins selon des informations fournies par la population proche.

Vote ce jeudi 28 Septembre 2017 de la résolution demandant l'envoi de trois experts onusiens qui travailleront avec Bujumbura pour enquêter sur les allégations des crimes rapportés sur le Burundi. Une résolution proposée à la dernière minute par le groupe africain du Conseil des Nations-Unies aux droits de l'homme. Tous les pays africains présents sauf le Botswana ont voté pour cette résolution.

L’internet peut aider à lutter contre les violences à l’égard des femmes, selon le HCR-Rwanda. Dans ses diffusions hebdomadaires, l’agence onusienne en charge des réfugiés signale également que l’internet peut servir de canal des abus sexuels commis contre les femmes et les filles. L’ONU-Femmes, elle, a consacré la journée Orange du 25 septembre 2017 à la lutte contre les violences faites aux femmes âgées.

Des réfugiés burundais chassés du camp de Mtenderi en Tanzanie puis rapatriés de force au Burundi sont en province Cankuzo depuis le samedi soir du 23 Septembre 2017. Pris de panique et d’angoisse, certains d’entre eux ont pris le large pour se réfugier dans la brousse tanzanienne après avoir été menacés par les policiers burundais qui les ont accueillis. Ceux qui sont restés ont passé une nuit de calvaire dans le froid et la faim.

Les pays membres du Conseil des Nations-Unies aux droits de l'homme soutiennent le rapport de la Commission d'enquête sur les crimes en cours au Burundi. Le Représentant du Gouvernement burundais Tabu Rénovat a plaidé pour le rejet des recommandations de ladite Commission. Des recommandations, qui selon lui, une fois appliquées entraveront aux initiatives gouvernementales de stabilisation du pays. 

Pendant un conflit armé, les structures sociales sont perturbées. Les femmes et les enfants sont exposés au risque supplémentaire d’être l’objet de violences sexuelles et sexistes lorsqu’ils fuient les combats et cherchent un refuge. Les membres des familles sont souvent dispersés durant leur fuite, ce qui laisse les enfants séparés du reste de leur famille et les femmes seules responsables de la protection et de l’entretien de leur famille. Dans sa brochure intitulée ‘’La violence sexuelle et sexiste contre les réfugiés, les rapatriés les personnes déplacées, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés décrit différentes phases de la vie d’un réfugié et le type d’abus susceptible d’être commis.

La famille de Léopold Habarugira,  membre influent de l’UPD Zigamibanga enlevé ce mardi 12 Septembre 2017 indique qu’elle ignore toujours sa destination. Alors que la police nie catégoriquement être au courant de cet enlèvement, les défenseurs des droits de l’homme, eux, affirment que les crimes sont en train d’être commis par le régime de Bujumbura.

Le  Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme   appelle les autorités burundaises à appliquer les recommandations de la Commission d'enquête de l'ONU. Une commission que Bujumbura qualifie d’illégale et rejette le contenu de leur rapport qu’il taxe de tendancieux.

Certaines filles victimes des abus sexuels dans le camp des réfugiés de Mahama affirment que le préservatif n’est presque jamais utilisé. Elles expliquent que leurs partenaires sexuels les obligent à laisser tomber ce moyen de protection.

Les termes ‘’Violence à l’égard des femmes’’ désignent tous les actes dirigés contre le sexe féminin, causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques.

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