Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le Lieutenant-Colonel Dismas Sindaye, surnommé Gafuni, a été désigné par l’Etat-major général de l’armée burundaise pour un déploiement à l’Etat-major du contingent de l’AMISOM, la mission de maintien de la paix en Somalie. Cet officier est pourtant cité dans de nombreux cas de violations graves des droits de l’homme au Burundi. Cette affectation à l’AMISOM est synonyme de « remerciement » pour ses actes au service du Président Nkurunziza. 
Un enseignant membre du parti FNL a été tabassé par un policier connu sous le sobriquet de Kiwi dimanche dernier sur la Colline Mparambo, Commune Rugombo de la Province Cibitoke. La population de cette localité demande aux autorités administratives de faire en sorte que les agents de l'ordre cessent de malmener les habitants qu’ils sont censés protéger.
Albert Bwenge, un pasteur de l’Eglise Libre Méthodiste de Buringa et Abel Girukwishaka, catéchiste à la même église ont été libérés ce dimanche 6 Novembre 2016, vers minuit. 
Le cas de l’assassinat de l'Adjudant Eddy Claude Nyongera va être renvoyé au parquet général de la République, pour que sa famille ait la permission de l'inhumer. Déclaration faite ce mardi 20 septembre par la commission nationale indépendante des droits de l'homme. Les responsables de cette commission disent avoir commencé des enquêtes sur les circonstances de la mort de ce sous-officier. 
L’ONU met en garde contre de possibles crimes contre l’humanité et un grand danger de génocide au Burundi. C’est la conclusion d’un rapport des experts désignés par le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme pour enquêter sur les violations des droits de l’homme au Burundi depuis avril 2015. Le gouvernement du Burundi est responsable de graves violations des droits systématiques commises principalement par des agents de l'État et ceux qui sont liés à eux. La présidence qualifie ce rapport de « mensonger ».
La famille de Feu Adjudant Eddy Claude Nyongera n'a toujours pas reçu le corps du sous-officier, près d'une semaine après son exécution. Le Service national des Renseignements a refusé de délivrer un document attestant qu'il est décédé dans leurs locaux. Un document exigé à l'hôpital où repose le corps de ce sous-officier.
Une fouille a visé la prison centrale de Mpimba dans la matinée de ce mercredi 14 septembre. Des policiers cherchaient principalement les téléphones portables des détenus.
Les provinces du nord du Burundi ont enregistré au moins cinq cas d’enlèvements au cours de la semaine dernière. Selon des sources sur place, ce sont les membres des partis de l'opposition qui sont victimes de ces disparitions forcées.
Le transfert de vingt-cinq détenus de la prison centrale de Mpimba vers les prisons de Gitega et Rumonge inquiète les défenseurs des droits de l'homme, d'autant plus que cela s'est passé pendant la nuit. Selon le Président de l'Aprodh, il est évident que ceux qui ont ordonné ce transfert avaient planifié de les éliminer physiquement. 
Pierre Claver Mbonimpa, Président de l'Aprodh, a été désigné lauréat pour l'année 2016 du prix Alison Des Forges à côté de trois autres courageux et inlassables défenseurs des droits humains. Carina Tersakian de Human rights watch, organisation qui a décerné ce prix à quatre défenseurs des droits humains, a déclaré que Pierre Claver Mbonimpa a été primé pour son courage personnel dans son travail des défenseurs des droits humains, ce qui a valu même lui coûté la vie.

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