Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés est préoccupé par les récents discours des autorités tanzaniennes et l’éventuelle fermeture des camps des réfugiés burundais. Le HCR précise qu’il ne fait pas partie de ceux qui mobilisent les burundais au rapatriement à ce moment.  

Les réfugiés burundais du camp de Nduta n’ont pas fermé l’œil ce mardi. A l’origine, des gaz lacrymogènes lancés par la police tanzanienne dans certains marchés de ce camp. D’où ces burundais craignent que ce ne soit des signes précurseurs d’un rapatriement forcé.

Les habitants de la zone Cibitoke en mairie de Bujumbura dénoncent les cas de vol et de harcèlement commis à leur endroit par des Imbonerakure avec la complicité de certains agents de sécurité. Pire encore, ils ne peuvent même pas porter plaintes vu que ces Imbonerakure sont de connivence avec le chef de zone Cibitoke.

Trois membres du FNL de la coalition Amizero y’Abarundi sous torture au cachot du commissariat de Bwambarangwe en province Kirundo où ils sont incarcérés depuis 9 jours. Les trois sont accusés de former des groupes rebelles. Un de ces membres du FNL est incarcéré les mains menottées. La population demande justice à leur égard.

Certains habitants de la commune Mwakiro en province Muyinga réclament justice après la mort d’un certain NDAGIJIMANA passé à tabac par les Imbonerakure, il y a plus d’une semaine. Cet habitant de la colline Karehe recevait des soins de santé à l’hôpital de Muyinga.

Deux réfugiés burundais ont été battus à mort par les éléments de la police tanzanienne en poste au cachot de Kigoma, la nuit de ce dimanche. Les victimes venaient d’y passer deux semaines en garde à vue. Nos sources à Kigoma révèlent que le matin de ce lundi 30 Juillet 2018, les deux prisonniers ont été transférés vers une destination inconnue pour camoufler le forfait.                                                                 

Cinq membres du parti FNL de la coalition Amizero y’Abarundi sont incarcérés au cachot de la police judiciaire de Mukenke depuis le 26 Juillet 2018. Originaires de la colline Bugorora, ils ont été arrêté sur ordre de l’administrateur communal de Bwambarangwe en province Kirundo. Le crime leur reproché serait de former et d’entrainer les groupes rebelles.

Du concubinage à la persécution

jeudi, 26 juillet 2018 05:08

Les autorités administratives et policières se cachent derrière le concubinage pour persécuter une famille. Tabassés à mort, une femme est hospitalisée tandis que son mari est en débandade après s’être évadé de la prison. La scène a eu lieu sur la colline Nyamigina de la commune kinyinya à Ruyigi.

Trois membres du parti FNL de la coalition Amizero y’Abarundi en commune Busoni de la province Kirundo sont incarcérés depuis ce mercredi. Accusés par des Imbonerakure d’outrage au Chef de l’Etat, ils ont été torturés avant d’être emprisonnés.

Six personnes ont été transférées ce lundi soir du cachot de la commune Bugarama vers une destination jusqu’ ici inconnue. Emmenées à bord d’un véhicule qui serait de la documentation, leurs familles exigent d’être informées sur le nouveau lieu de détention des leurs.

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