La famille de Feu Adjudant Eddy Claude Nyongera n'a toujours pas reçu le corps du sous-officier, près d'une semaine après son exécution. Le Service national des Renseignements a refusé de délivrer un document attestant qu'il est décédé dans leurs locaux. Un document exigé à l'hôpital où repose le corps de ce sous-officier.
Une fouille a visé la prison centrale de Mpimba dans la matinée de ce mercredi 14 septembre. Des policiers cherchaient principalement les téléphones portables des détenus.
Les provinces du nord du Burundi ont enregistré au moins cinq cas d’enlèvements au cours de la semaine dernière. Selon des sources sur place, ce sont les membres des partis de l'opposition qui sont victimes de ces disparitions forcées.
Le transfert de vingt-cinq détenus de la prison centrale de Mpimba vers les prisons de Gitega et Rumonge inquiète les défenseurs des droits de l'homme, d'autant plus que cela s'est passé pendant la nuit. Selon le Président de l'Aprodh, il est évident que ceux qui ont ordonné ce transfert avaient planifié de les éliminer physiquement. 
Pierre Claver Mbonimpa, Président de l'Aprodh, a été désigné lauréat pour l'année 2016 du prix Alison Des Forges à côté de trois autres courageux et inlassables défenseurs des droits humains. Carina Tersakian de Human rights watch, organisation qui a décerné ce prix à quatre défenseurs des droits humains, a déclaré que Pierre Claver Mbonimpa a été primé pour son courage personnel dans son travail des défenseurs des droits humains, ce qui a valu même lui coûté la vie.
Deux personnes dont un policier ont été kidnappées le soir de ce dimanche 21 août par un groupe d'individus portant des tenues militaires sur la frontière Burundo-congolaise dans la Zone Gatumba de la Commune Mutimbuzi. Avant de retourner en République Démocratique du Congo, les malfaiteurs ont brûlé une machine servant à irriguer les champs et une moto.
Certaines personnes portées disparues ont été déjà assassinées et enterrées dans des fosses communes. Selon des enquêtes de l'APRODH, association qui milite pour la protection des droits de l'homme, quatorze fosses communes ont été identifiées dans tout le Burundi. Parmi les personnes enterrées figurent des jeunes Imbonerakure du CNDD-FDD utilisées pour creuser ces mêmes fosses communes, afin de faire disparaitre les témoins.
Près d’un mois après la disparition du journaliste Jean Bigirimana du Journal IWACU, l’espoir d’une mise en lumière sur les circonstances s’estompe. Quelques jours après un probable enlèvement d’un agent du SNR qui avait contacté en dernier le journaliste Jean Bigirimana, deux corps ont été retrouvés flottant sur la Mubarazi dans la province de Muramvya dans la zone de disparition de notre collègue. Mais les deux victimes ont été enterrées dans la soirée du Mardi 16 Août sans qu’elles soient identifiées.
En l'espace d'une semaine, deux prisonniers détenus à Muyinga ont rendus l’âme suite à une maladie. Les informations recueillies à la prison font savoir que les prisonniers  sont morts par négligence car on leur a refusé le droit d’aller se faire soigner.
Trois militaires issus des anciennes Forces Armées Burundaises (ex-FAB) ont été enlevés depuis le 19 mai 2016. Il s’agit de deux sous-officiers et d’un soldat. Ces cas ont attirés l’attention du Forum pour la Conscience et le Développement (FOCODE) à travers sa campagne NDONDEZA initiée au cours de cette crise liée au 3ème mandat du Président Pierre Nkurunziza et de la répression engagée. Le FOCODE indexe trois personnes comme étant responsables du sort de ces militaires : l'adjudant Ahishakiye Jean Bosco, Madame Léa Nzeyimana ainsi que deux des agents de transmission de Joseph Mathias NIYONZIMA surnommé Kazungu du Service national des Renseignements.

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TAARIFA YA HABARI YA 26/04/2015

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