Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

Plus de vingt réfugiés burundais sont incarcérés dans les cachots du district de Kibondo. La plupart d'entre eux ont été arrêtés lundi 14 Août 2017 lors des manifestations des réfugiés qui réclamaient la nourriture. 

L'APRODH condamne les violations massives des droits des prisonniers surtout ceux opposés au 3ème mandat du Président Pierre Nkurunziza. Dans une déclaration sortie ce Mercredi 9 Août 2017, cette association demande l'arrestation de l'OPC2 Jean Claude Ntirandekura Directeur de la prison de Rumonge et de l'OPC2 Déo Bigirimana Directeur de la prison centrale de Mpimba pour leurs manquements.

Passage à tabac ce samedi matin des réfugiés burundais du camp de transit de Bukiriro au district de Kankoko en Tanzanie. Ces réfugiés disent avoir été tabassé par les policiers tanzaniens pour les chasser sur le territoire tanzanien. Les sources à Bukiriro disent que la matinée de ce 7 Août 2017 des policiers en civile sont venus menacer  ces réfugiés. 

Ce samedi 5 Août 2017, il y a eu  un bras de fer entre les médecins à l’hôpital militaire de KAMENGE et les responsables de la prison centrale de Mpimba. Les médecins optaient pour l’hospitalisation du colonel Adrien KADENDE blessé par balles, et les responsables de la prison, eux voulaient le faire retourner dans la cellule carcérale. Colonel KADENDE est l’un des 20 prisonniers qui ont été transféré de la prison de Rumonge vers la prison centrale de Mpimba vendredi le 04 Aout 2017. Les 19 autres ont passé toute la nuit  de vendredi sous les coups des autres prisonniers à Mpimba.                                         

Un des étudiants de l'université du Burundi incarcérés à la prison central de Mpimba depuis plus de quatre mois est souffrant. Malgré plusieurs demandes d'autorisation  de sortie pour se faire soigner à l'extérieur de la prison, aucune réponse favorable ne lui a jamais été donnée par la direction pénitentiaire. Même l'audience prévue pour ce mardi a été reportée pour une date non précise.

Le 44ème bataillon de l’AMISOM est désormais dirigé par le Major Ntirampemba, qui vient remplacer le Major Marius Gahomera. Ce remplacement est selon certains conséquent aux graves violations des droits humains dont est accusé Major Gahomera. 

Certains militaires affirment avoir été témoins des exactions commises par le Major Emmanuel Bacamurwanko. L'armée burundaise à travers son porte-parole, le Colonel Gaspard Baratuza chercherait à couvrir les présumés auteurs des actes criminels au sein de l’armée. Le cas le plus fréquent  est celui du Major BACANAMWO cité dans l’assassinat de l’Adjudant Eddy-Claude NYONGERA.

Le chef de zone Mugera en province Cankuzo est pointé du doigt par la population de complicité dans le trafic humain vers la Tanzanie. Les habitants de cette localité disent avoir arrêté un homme de nationalité tanzanienne impliqué dans ce trafic et remis à l’administration. Cependant, le chef de zone l’a relâché quelques temps après avoir empoché de l’argent. 

Un étudiant de l’Université du Burundi est porté disparu depuis quelques jours. Emile Hatungimana est introuvable depuis Samedi 22 Juillet 2017. Ses camarades de cours affirment qu’il était parti à la recherche de crédit téléphonique, mais qu’il n’est jamais revenu au campus Mutanga où il logeait.

Le 25ème jour de chaque mois a été déclaré ‘’Journée Orange’’ par les Nations Unies pour sensibiliser et prévenir les violences à l’égard des femmes et des filles. Au Rwanda, où sont réfugiés des Burundais, le HCR appelle les témoins et les victimes de ce genre de violences à le signaler en toute sécurité et confidentialité.

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