Génocide au Burundi par Pierre Nkurunziza #StopThisMovie

La crise socio-politique consécutive au 3ème mandat du Président Pierre Nkurunziza a traumatisé plus d'un. Parmi certains des burundais qui sont parvenus à fuir vers les pays voisins, certains souffrent encore des séquelles de séances de torture subies.
Le Burundi et le Gabon vont enquêter sur les casques bleus soupçonnés d’abus sexuels durant leurs missions de maintien de la paix. Cette déclaration est intervenue quelques jours après la publication d’un rapport des Nations Unies qui met en cause 41 casques bleus, dont 16 Gabonais et 25 Burundais visés par les accusations d’agressions sexuelles commises en Centrafrique. Selon la Magazine Jeune Afrique, les deux pays ont promis de mener des enquêtes complémentaires  et de sanctionner pénalement leurs nationaux qui seront reconnus coupables.
Les familles des victimes des massacres et autres violations des droits de l’homme au Burundi ainsi que leurs avocats se disent prêts à collaborer avec la commission d’enquête des Nations-Unies chargée de faire la lumière sur ces crimes. Cela est contenu dans un communiqué signé par les avocats des parties civiles.
Le Représentant légal de l'église Rehoboth du Burundi est porté disparu depuis lundi 5 décembre 2016. Jean Louis Musanabasize a disparu après avoir répondu à une convocation, suite à une plainte de son adjoint Ferdinand Munyaneza. Un conflit entre les deux leaders communautaires serait la cause de cette disparition. 
La province de Cibitoke ressemble actuellement à un centre de violences sexuelles dont les victimes sont les femmes, au vu des plaintes des parents dans les instances judiciaires ainsi que dans les associations qui luttent contre les violences sexuelles basées sur le genre. 
Après d'incessantes convocations au bureau de la direction de la prison centrale de Mpimba, sept détenus ont été transférés vers une destination non encore connue. 
Quarante cas d'assassinats, onze personnes portées disparues et plus de 250 personnes arrêtées et illégalement détenues constituent les cas répertoriés par l’APRODH dans son rapport mensuel du mois d’octobre. Les agents des corps de défense et de sécurité mais aussi les jeunes du parti au pouvoir "Imbonerakure" sont pointés du doigt comme auteurs de ces crimes et délits. L'APRODH appelle le gouvernement du Burundi à négocier avec toutes les parties prenantes dans la crise burundaise pour apaiser la situation politico-sécuritaire du pays.
Ce samedi 26 novembre à Genève en Suisse, Maître Armel Niyongere, responsable de la campagne SOS-torture Burundi ainsi que président de l’ACAT-Burundi a été élu membre de l'Assemblée Générale de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT). Cela récompense le travail mené par SOS-torture Burundi dans le monitoring des cas des violations des droits de l’homme. 
Neuf officiers de l'armée burundaise ont été renvoyés de la mission des Nations-Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine "Minusca". Ils sont tous accusés de violation grave des droits de l'homme au Burundi et d’abus sexuels commis en République Centrafricaine.
Certain africains expriment leur ras le bol de l’inertie de la Cour Pénale Internationale dans la crise burundaise. Dans l’émission « appel  sur l’actualité» de RFI, des auditeurs africains  ont déploré la manière dont le Président Pierre Nkurunziza a défié la Communauté Internationale en l’occurrence l’Union Africaine et les Nations Unies dans toutes les résolutions adoptées par ces organisations dans le but de secourir et protéger les burundais.

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